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Cuba: Face aux campagnes, le mot d'ordre est « Révolution ! »

15 Déc 2018
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La Havane. Samedi 15 décembre 2018. CCN/Bolivarinfos/Françoise Lopez. Aujourd'hui, c'est la Journée des Droits de l'Homme mais juste avant cette date, les entreprises de médias capitalistes et des secteurs de droite anti-cubains ont cherché à manipuler ou à discréditer les réussites de la Révolution Cubaine.

Le but, il n'y en a qu'un, est de construire de fausses informations qui participent à des campagnes dans lesquelles les « victimes » sont en vérité des mercenaires qui servent les intérêts des Etats-Unis. Une histoire reproduite encore et encore sans aucune répercussion car les Cubains jouissent de nombreux droits dans un pays en plein processus de transformation du bien-être de ses citoyens.

Mais revenons quelques mois en arrière pour voir comment, tout au long de ces 365 derniers jours, les Etats-Unis, leurs alliés et « l'opposition cubaine » créée de toutes pièces ont essayé de profiter de manifestations internationales ou régionales pour occulter le fait que Cuba est véritablement garante des Droits de l'Homme.

Avec Almagro, pas de surprises

L'un des moments utilisés pour essayer de discréditer l'image de Cuba et de sa Révolution a été le VIII° Sommet des Amériques qui a eu lieu au Pérou. Là, ceux qui se disent des défenseurs des Droits de l'Homme, avec le soutien de l'Organisation des Etats Américains discréditée et de son secrétaire général Luis Almagro, ont essayé de boycotter le rôle des véritables représentants de la société civile cubaine parmi lesquels on trouve des médecins, des ingénieurs, des enseignants, des ouvriers, des intellectuels, des dirigeants d’organisations de masse, entre autres secteurs.

A ce moment-là, le Département d'Etat des Etats-Unis, selon le journal El País, a lancé un appel pour que Cuba facilite la participation forte et robuste de dissidents qui poursuivent le but de troubler les bases sociales d'un processus révolutionnaire légitime qui a le soutien du peuple.

Les membres de cette opposition démantelée utilisent largement les concepts de démocratie ou de droits politiques et n'ont pas cessé de participer à des réunions avec des fonctionnaires de l'USAID ou de l'OEA mais alors que des médias comme El Nuevo Herald leur donne la prépondérance, au Sommet des Peuples, dans la rencontre des jeunes et dans beaucoup d'autres manifestations, la délégation cubaine a su défendre sa souveraineté, mettre en avant le prestige du pays et soutenir l'intégration régionale avec sa propre voix.

Les amendements 

Plus récemment, le thème des 8 amendements à la Résolution cubaine contre le blocus que les Etats-Unis ont tenté de présenter pour obtenir une modification du comportement de la communauté internationale qui soutient le rapport annuel présenté par Cuba aux Nations Unies. 

Les amendements que l'Assemblée Générale de l' ONU a rejetés étaient aussi destinés à donner de l'oxygène aux représentants de la réthorique anti-cubain et mercenaire pour s'immiscer ainsi dans les affaires de Droits de l'Homme à Cuba, un sujet sur lequel les Etats-Unis ne sont pas le meilleur exemple à suivre.

Les 8 points étaient centrés sur le fait qu'à Cuba, il n'y a pas de femmes dans les organes décisionnels les plus importants, que l'absence d'accès à l'information et à la liberté d'expression sur internet et hors d'internet est énorme, que la justice n'est pas indépendante et qu'il y a des arrestations et des détentions arbitraires. Mais ce qui est prouvé, c'est que depuis 1997, l'Assemblée Générale s'est refusée à prendre ces accusations en considération car un pays avec de hauts niveaux de discrimination, avec des assassinats injustes impunis, n'a aucun droit moral pour déposer des plaintes contre un autre pays. 

Ce fut sans doute un autre outil ou un autre rideau de fumée pour ôter son importance à la réclamation perpétuelle des pays du monde concernant la levée du blocus qu'ils imposent à l'Ile mais encore une fois, Cuba en est sortie victorieuse.

Et Bolsonaro aussi a voulu y participer

Une autre information qui s'est répandue comme une trainée de poudre dans les grands médias est ce qu'ils appellent les « médecins esclaves » à cause du travail que faisaient les collaborateurs de la santé en terre brésilienne dans le cadre du programme « Plus de Médecins. »

Il est évident que la décision de Cuba de retirer le personnel de santé a été due aux déclarations agressives du président récemment élu Jair Bolsonaro, déclarations caractérisés par un ton de mépris envers le prestige de Cuba, les qualifications des professionnels de la santé et une organisation régionale comme l'OPS.

Mais ces déclarations n'étaient pas isolées. Il y eut aussi, mystérieusement, coordination entre un twitt de la Secrétaire d'Etat Assistante pour les Affaires de l'Hémisphère Occidental Kimberly Breier et 2 textes publiés dans El Comercio qui avaient pour dénominateur commun des références au soi-disant travail esclave des médecins cubains.

Leur but était d'organiser une campagne pour que les médecins désertent en masse mais en réalité, beaucoup d'entre eux sont déjà rentrés et d'autres arriveront à Cuba dans les prochains jours.

Cette situation a laissé environ 30 000 000 de Brésiliens sans soins médicaux. De quels Droits de l'Homme parle-t-on alors ? Ce qui est sûr, c'est que les médecins cubains signent un contrat librement et personnellement et sont conscients qu'avec les revenus qu'ils rapportent au pays grâce à leur service, leurs familles et tout le peuple de Cuba ont les soins de santé gratuits.

L'autre raison est que cela démontre que les médecins cubains ne travaillent pas que pour l'argent mais par amour de la profession, par vocation de soigner. Les médecins cubains ne sont pas des esclaves, ce qui viole vraiment les Droits de l'Homme, c'est que les secteurs défavorisés du Brésil sont privés de soins parce que le président Bolsonaro n'accepte pas les idéologies politiques différentes de la sienne.

Et pourquoi parler de la loi 349 ?

La Secrétaire d'Etat Assistante pour les Affaires de l'Hémisphère Occidental Kimberly Breier fait constamment des commentaires et donne des opinions négatives sur le processus de transformation que Cuba mène à bien.

Dans des twitts récents, la fonctionnaire écrit que « la vie est déjà dure à Cuba. Si tu es un artiste, ça va devenir plus difficile. Avec le décret 349, le régime décidera de ce qui est de l'art et de ce qui n'en est pas. Le Gouvernement de Cuba doit célébrer, pas restreindre, l'expression artistique des Cubains. »

Cela est la preuve d'une autre campagne contre Cuba pour la diffamer pour de soi-disant censures. Le décret loi 349 n'est dirigé que contre un courant de banalité et de pratique illégale de la profession qui a pris son essor dans l'art. Il ne s'agit pas de réguler l'art car tout artiste est libre de sa pensée et de sa création. Fidel l'a déjà dit, il faut défendre la culture, c'est elle qui nous distingue et montre la véritable essence de Cuba.

Vous qui cherchez à écarter et à démoraliser Cuba sachez que le Sommet, les amendements, les politiques de Bolsonaro ou les déclarations des Etats-Unis ne déprécieront pas le travail et l'oeuvre de ce pays qui, pendant plus de 60 ans, a grandi face aux pires adversités. Cuba est un pays libre et indépendant dans lequel tous, du nouveau-né au vieux, comptent dans cette société qui reste en pleine révolution.

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CCN

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