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Caracas. Ludni 19 Décembre 2016. (RHC/CCN). Le Tribunal Suprême de Justice du Venezuela a ordonné à l'opposition qui a la majorité au parlement vénézuélien de revenir sur ses tentatives d'ouvrir un procès de destitution contre le président Nicolás Maduro.

Port-au-Prince. Vendredi 16 Décembre 2016. Le National/CCN. L’ambassadeur des États-Unis en Haïti, Peter F. Mulrean a indiqué qu’Haïti a besoin d’une bonne année 2017, une année de stabilité et de relance économique. Il a tenu ces propos jeudi; lors d’un cocktail de Noël organisé par la Chambre de commerce haïtiano-américaine (Amcham) dans sa résidence privée à Bourdon.

Port-au-Prince. Vendredi 16 Décembre 2016. AHP/CCN. Les hôpitaux publics d' Haïti font face a un nouvel arrêt de travail. Un mot-d'ordre de grève lancé par le syndicat du personnel de soutien et le personnel adminisratif pour réclamer les ajustements de salaires que le ministère leur avait promis pour le début de cet exercice fiscal, en octobre dernier.

La Havane. Vendredi 16 Décembre 2016. Bolivar Infos/CCN. Retour sur images. Janvier 1966, La Havane : les peuples et dirigeants politiques révolutionnaires du Tiers Monde se réunissent autour de la Conférence Tricontinentale, organisée par Che Guevara, Fidel Castro, Ho Chi Min, Amilcar Cabral et Mehdi Ben Barka qui n’y prendra pas part parce qu’assassiné un mois auparavant, à Paris.

La Havane. Vendredi 16 Décembre 2016. Bolivar Infos/CCN. 14 décembre, nous célébrions les 22 ans de la première visite à Cuba d’Hugo Chavez et sa rencontre avec le leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro. Une rencontre qui aurait scellé une forte amitié entre les deux hommes qui allaient transformer la physionomie de tout un continent. « Lorsque je me suis penché à la porte de l’avion, c’est lui que j’ai vu, Fidel, le « Caballo » (le Cheval), debout, venu m’accueillir au pied de la passerelle. Fidel a vite compris ce qui venait d’arriver, il a tout de suite pris conscience de l’importance du moment », raconta le leader bolivarien, qui appela l’instant où il fit la connaissance de Fidel « La rencontre ».

Caracas. Vendredi 16 Décembre 2016. CCN. On n'a pas seulement empêché Delcy Rodríguez de participer à la réunion des ministres des Relations Extérieures du Mercosur, le marché commun d'Amérique du sud. Elle a aussi été frappée sur l'avant-bras droit et un médecin a dû immobiliser son bras.

Une chose inédite dans la diplomatie internationale : les forces de sécurité de l'Argentine se sont opposées à la chancelière vénézuélienne et l'ont frappée sur l'avant-bras droit tellement fort qu'un médecin a dû immobiliser son bras. Cette agression a été commise devant l'entrée du Palais San Martín, siège du Ministère des Relations Extérieures. Le 2 décembre dernier, le Venezuela a été suspendu en tant que membre de plein droit du Mercosur parceque, selon ce qu'ont déclaré publiquement les 4 autres membres du bloc : l'Argentine, le Brésil, l'Uruguay et le Paraguay. Motif : le Vénézuela ne s'ést pas complètement adapté aux règles internes du marché commun.

La présidence tournante du Mercosur qui change tous les 6 mois, revenait justement au Gouvernement de Nicolás Maduro mais les autres membres la lui ont fauchée avec un argument apparemment technique qui pourrait être à l'origine d'un conflit majeur : les différences d'appréciation internationale entre, d'un côté le Venezuela et de l'autre, les Gouvernements de Mauricio Macri, Michel Temer et Horacio Cartés. L'Uruguayen Tabaré Vázquez avait pris au début une position de respect envers le Venezuela mais s'est ensuite joint aux autres.

Macri a commencé à brandir la situation intérieure du Venezuela comme drapeau des droits de l'homme et au début de son mandat, a demandé la séparation de Caracas du bloc.

Comme les 4 membres moins le Venezuela avaient programmé une rencontre des chanceliers pour hier idi, la ministre vénézuélienne a décidé de venir à Buenos Aires et de s'y rendre. Cela n'a pas été une surprise, elle l'avait annoncé.

Hier dans la matinée, accompagnée de son collègue bolivien David Choquehuanca qui peut parler mais non voter au Mercosur, Rodríguez est arrivée devant les bureaux de la chancellerie, à Esmeralda et Arenales. L'accompagnaient, entre autres, le vice-président de la Commission des Relations Extérieures de la Chambre des Députés, Guillermo Carmona, du Front pour la Victoire et l'ex ambassadeur en Bolivie, vice-président de Nuevo Encuentro Ariel Basteiro.

Des membres de la délégation ont dit à Página/12 qu'au début, ils n'ont pas pu entrer dans la Chancellerie mais que l'intervention du chancelier d' Evo Morales leur a ouvert la voie.

Il a discuté brièvement avec sa collègue argentine Susana Malcorra. Delcy Rodríguez avait déjà en mains une lettre de Malcorra datée d'hier. Elle était adressée à « madame la ministre » et on avait ajouté à la main « chère Daisy ». Le texte dit : « Après l'arrêt de l'exercice des droits inhérents à la condition d'Etat Membre du MERCOSUR de la République Bolivarienne du Venezuela, votre participation à la XI° Réunion Extraordinaire du conseil du Marché Commun du MERCOSUR ne sera pas possible. »

Rodríguez a essayé de participer à la réunion technique qui se tenait au 10° étage de la Chancellerie. On ne l'a pas laissée passer. On a laissé entrer Choquehuanca mais le chancelier bolivien a décidé de ne pas entrer par solidarité avec Rodríguez. Pour la Bolivie, seul le vice-ministre du Commerce Extérieur a participé à la réunion.

A 11h et demie du matin, Choquehuanca et Delcy Rodríguez sont arrivés au rez-de-chaussée et ont essayé de traverser Esmeralda pour entrer par la porte principale du Palais San Martín qui se trouve à Arenales entre Esmeralda et Maipú. Il n’ont pas pu. Devant l'annonce de manifestations de solidarité avec le Venezuela, le Gouvernement avait mis en place un fort dispositif de sécurité et les responsables de ce dispositif n'ont pas fait attention à qui était là. Choquehuanca a dû crier à un policier de freiner les attaques. Delcy Rodríguez a reçu un coup très fort malgré les tentatives de Basteiro et de Carmona pour essayer de les protéger tous les 2. Carmona a raconté à Página/12 qu'il a dû montrer sa carte de député et élever la voix au milieu du tumulte créé par la police.

Les protestations de l'ex ambassadeur et du député et l'action de l'ambassadeur du Venezuela Carlos Martínez Mendoza ont réussi à ce que le cordon de police laisse les chanceliers passer les barrières. Ils les ont traversées accompagnés par Carmona et dans le Palais San Martín, au rez-de-chaussée, la chancelière vénézuélienne a parlé avec un fonctionnaire de la Chancellerie que Carmona n'a pas pu identifier.

« Vous êtes des putschistes », a dit Rodríguez d'après Carmona

« Oui, madame, nous sommes des putschistes mais vous ne pouvez pas entrer ici, » a dit le fonctionnaire, d'après Carmona.

A la fin, ils sont entrés. Aussi bien elle que Choquehuanca, toujours accompagnés de Carmona et ont été conduits dans le salon où se trouvent tous les drapeaux des pays du MERCOSUR. On suppose que la réunion des chanceliers était prévue là mais sans al présence de la chancelière vénézuélienne.

Après avoir attendu quelques minutes, Choquehuanca et Rodríguez ont vu avec étonnement que des employés du Ministère des Relations Extérieures commençaient à emporter les drapeaux jusqu'à ce que la salle soit vide. Ils en ont déduit qu'il n'y avait pas d'autres drapeaux et qu'ils préparaient un autre endroit pour la réunion du Mercosur.

« Le Gouvernement qui parle tant de la faille crée une faille dangereuse pour tous nos pays qui est la faille sud-américaine, » a dit Carmona à Página/12.

L'ambassadeur vénézuélien a condamné les coups donnés à la ministre et a affirmé à ce journal qu'il « s'agit d'une nouvelle démonstration d'intolérance politique envers la République Bolivarienne du Venezuela avec la circonstance aggravante que c'est la chancelière elle-même qui a été frappée et a dû être soignée. »

Il a ajouté que le Venezuela « a rempli 95% du processus d'incorporation des règles du Mercosur à son régime intérieur et qu'il l'a fait plus rapidement que les autres pays parce qu'il l'a fait en 4 ans seulement, ce qui montre sa volonté d'intégration. »

Un document du Venezuela auquel Página/12 a eu accès indique que Caracas a adopté 1 124 règles du Mercosur et qu'il reste seulement 8% de règles à adopter.

Ce document souligne que le Venezuela a également intégré le Focem, le fonds de compensation du Mercosurpour les pays les plus faibles, le Paraguay et l'Uruguay. Un autre des points importants qu'il a accomplis a été l'adhésion aux droits de douanes communs.

Dans cette crise qui est montée jusqu'à l'agression physique, on a appris hier à 16H45 que la Réserve fédérale des Etats-Unis augmentera pour la seconde fois depuis 2008 le taux d'intérêt de référence. Des porte-paroles du réseau ont dit au The New York Times qu'ils s'attendent à 3 augmentations de plus en 2017. Les pays qui s'endettent paieront plus cher l'argent. Le déluge de coups est arrivé avant le pluie d'investissements.

Caracas. Jeudi 15 Décembre 2016. Bolivar Infos/CCN. Le diplomate vénézuélien Héctor Constant est resté à la porte, lundi, de l'immeuble de la Chancellerie d'Argentine après qu'on lui ait refusé l'entrée pour une réunion des coordinateurs nationaux du Groupe du Marché Commun (GMC), comme on la lui a déjà refusée lundi dernier quand il n'a pas pu participer à une rencontre avec l'équipe technique du Mercosur.

Port-au-Prince. Jeudi 15 Décembre 2016. Le Nouvelliste/CCN. Parce que le conseiller électoral Kenson Polynice n’avait pas signé les résultats préliminaires de la présidentielle, les avocats de Jovenel Moïse l’ont forcé à se déporter du BCEN après que son nom ait été tiré au sort. En réaction, les avocats de Jude Célestin, Moïse Jean-Charles et Maryse Narcisse exigent le déport des conseillers électoraux ayant validé les résultats de la présidentielle. Ne pouvant pas faire droit aux demandes de ces derniers, le BCEN transfère les dossiers au CEP pour les suites de droit. Retour sur une journée de contestations au BCEN, mercredi, riche en actes théâtraux.

Ouanaminthe. Jeudi 15 Décembre 2016. AlterPresse/CCN. « Quand j’avais assez d’énergie, je vivais du commerce, de l’élevage et de la production du charbon (…). Vous savez, dès qu’on est incapable de gérer ses affaires, tout passera mal », avoue à AlterPresse la septuagénaire Anilia Exavier.

Port-au-Prince. Jeudi 15 Décembre 2016. AlterPresse/CCN. L’Agence française de développement (Afd) est en quête de 25 millions d’Euros pour financer un projet d’agroforesterie dans le Sud d’Haïti, à partir de 2017, afin de contribuer à la reforestation suite au passage, en octobre dernier, du puissant cyclone Matthew.

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