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Guadeloupe. Affaire Wendy : L'imposture "graphologique"

24 Nov 2018
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Pointe-à-Pitre. Samedi 24 novembre 2018. CCN. Une précision avant de commencer. Pour le moment nous ne voulons pas rendre public le nom de l’expert « graphologue » de M. Janky. Nous ne voulons pas mettre dans des difficultés professionnelles cette dame qui n’a probablement fait que ce que la fac – qui la paye – lui avait demandé de faire. Tant que le rapport n’est pas public, elle peut encore réfléchir à la gravité de son parjure dans cette affaire.

 

1 – Un rapport fondé sur le charlatanisme et censuré par la présidence de l’université

Dans son introduction, l’expert mandaté par M. Janky se présente ainsi :

Graphologue Experte diplômée, Experte En Ecriture et Document près la Cour d’Appel de Basse-Terre, titulaire du D.U. d’expertise en écriture et document, diplômée en Graphométrie, Graphothérapie-Morphopsychologie, certifiées en science Criminelles et en Criminologie, diplômée en Criminalistique et en Expertise Judiciaire.

L’expertise en documents, ça existe. Mais la Graphologie, la Graphométrie, la Graphothérapie- Morphopsychologie, non. Ce n’est pas seulement qu’il ne s’agit pas de « sciences exactes ». La météo n’est pas une science exacte, mais c’est une science quand même. Là il ne s’agit pas de sciences DU TOUT ! Officiellement, l’État considère ces disciplines comme ayant la même validité que l’astrologie, à savoir ZÉRO ! Il n’y a pas de diplôme universitaire de « graphologie » ou de « Morphopsychologie-machin chose », ces diplômes ne sont pas reconnus par la France (ni pratiquement par aucun pays, en fait).

Toutes les études effectuées dans le monde depuis plus d’un siècle – plus d’un siècle ! – sur la graphologie démontrent qu’elle est strictement sans valeur. Le premier à l’avoir démontré est le célèbre psychologue Alfred Binet en 1906 : vous voyez que ça ne date pas d’hier ! Nous rappelons que dans le cas des entretiens d’embauche, par exemple, la « graphologie » n’est que tolérée, qu’il est illégal d’en faire usage sans l’autorisation expresse des personnes concernées et qu’il est strictement interdit de l’utiliser comme « test ». Si vous ne nous croyez pas allez chercher la norme NF X50-767 de 2001.

Il n’y a que deux conclusions possibles à cette liste de « diplômes » (graphothérapie...) que la dame met en avant au début de son rapport : Soit l’experte est consciemment un charlatan, soit elle est, de bonne foi, rigoureusement incapable de distinguer une méthode rationnelle de recherche de la vérité des autres méthodes qui relèvent comme disait Alfred Binet « du mysticisme ».

Messieurs Montauban, professeur de mathématiques, et Janky, professeur de médecine ont une formation scientifique poussée et on ne peut pas leur accorder le bénéfice de l’ignorance ! Ils savaient que l’expertise n’avait aucune valeur et c’est d’ailleurs la seule explication possible – la seule – au fait qu’ils ont tout fait pour empêcher Wendy et ses soutiens d’y accéder. Ils l’ont fait y compris en jouant au chat et à la souris avec l’huissier mandaté par son avocat, Me Calvaire. M. Janky a donné lui-même un premier rendez-vous à l’huissier le vendredi 26 octobre au matin, mais M. Janky, sans l’avertir, n’est pas venu à ce rendez-vous. Et ce petit jeu a duré cinq jours.

Au final, le rapport remis a été expurgé de cinq pages. Une par jour de cache-cache entre la présidence de l’UA et l’huissier : les pages 71, 74, 81, 82 et 90.

Soit ces gens qui, soi-disant, « ne peuvent pas laisser traîner une copie par terre », ont perdu cinq pages d’un rapport (qui est relié), soit ils les ont censurées parce que leur contenu révélait trop grossièrement l’énormité de la manip. Soit assez vraisemblablement les deux.

Messieurs Montauban et Janky ont donc déclenché le lynchage médiatique de Wendy sur la base d’un rapport de «graphologue» dont le seul intérêt était pour eux qu’il allait impressionner la population et qu’il allait bien évidemment dans le sens des accusations proférées sans preuve par M. Montauban dans le France-Antilles daté du 20 septembre.

2 – Une experte incapable de distinguer des écritures différentes et une étude biaisée

Peu importe que les pages les plus manifestement irrationnelles du rapport aient été expurgées, ce qui reste est confondant.

Dans le rapport, l’experte définit ainsi la première partie de sa mission : « Dire si la note apposée sur la pièce litigieuse émane de : L’enseignant Mr Dominique MIGNOT ».

Pour cela elle dispose d’un nombre suffisant – dit-elle – de copies corrigées par M. Mignot et étudie les notes qu’il a attribuées notamment lors du fameux examen d’Introduction historique au droit du 8 juin dernier et d’autres copies aussi. En voici quelques-unes (on ne les a pas toutes mises).

Elle conclut : « Le tracé des chiffres de comparaison sont homogènes. Ils sont de forme mi anguleux mi arrondie ». Ça s’est à la page 88 du rapport. En bref, tout ça c’est l’écriture de Mignot, elle en est sûre. À la page 92, elle ajoute : « Pour avoir analysé l’ensemble des copies corrigées par le même enseignant à des dates et des années différentes, celui-ci a une particularité il corrige toujours sur 20 c’est-à-dire même si une fois comme cela la note ne figure pas dans l’emplacement prévu, il est extrêmement rare de voir l’attribution d’une note sans qu’il soit mentionné sur 20 ».

Effectivement, c’est extrêmement rare. Vous voyez ici et ici.

Manque de chance, certaines de ces copies sont jointes au rapport et il apparaît que cette note (0,5) est une copie d’Institution internationales corrigée par M. Trobo et celle-ci (08,25), une copie de Droit de la Famille corrigée par Mme Compper.

Là encore, il n’y a que deux conclusions possibles :

  • soit l’experte n’a pas la moindre idée de ce dont elle parle et elle est incapable de reconnaître si une note EST oui ou non de la main de M. Mignot,

  • soit elle ne fait pas un travail d’expertise, mais se contente d’affirmer ce que la présidence de l’université lui demande de dire. Soit, les deux, en fait.

    DANS TOUS LES CAS, cela suffit invalider tout le rapport !

    Mais admettons que M. Mignot n’ait pas mis la note de 17,5 sur sa copie. C’est possible et crédible. Il y a 600 étudiants en première année de droit, les profs y exercent souvent deux métiers à la fois (certains sont de talentueux chanteurs, d’autres, le plus souvent, ont un cabinet d’avocat à faire tourner) et le recours à la sous-traitance pour la correction des copies est courant.

    Hélas, d’emblée, la présidence de l’université a organisé l’étude de l’expert de façon à ce qu’il lui soit impossible de vérifier que M. Mignot a bien corrigé TOUTES les copies de l’examen du 8 juin puisqu’elle n’a fourni à l’experte que 29 copies (c’est dit dans le rapport p. 5). Or le nombre de copies officiel de l’examen, c’est M. Janky qui l’écrit à Wendy, est de 42. 42 moins 29 = 13 copies n’ont pas été présentées à l’expert. Treize copies n’ont pas été présentées à l’expert. Pourquoi ?

    On finira par le savoir, mais ce simple fait prouve sans doute possible qu’avec cette étude, messieurs Janky et Montauban n’avaient pas l’intention de découvrir la vérité, mais « d’instruire uniquement à charge » comme on dit en droit, c’est-à-dire de ne chercher que ce qui pouvait aller dans le sens de la culpabilité de Wendy.

Il faut que tout le monde comprenne bien. En particulier les gens de la population qui nous suivent en Facebook live. L’experte répète le mot « scientifique » à peu près une fois par paragraphe et ça tombe bien, parce qu’il y a ici un certain nombre de personnes dont les raisonnements scientifiques sont justement le domaine. Ces personnes sont là, parmi nous, elles vous le confirmeront. Quand on veut valider une hypothèse, il faut – c’est impératif, ça ne se discute même pas, c’est ça la méthode scientifique – il faut essayer de montrer qu’elle est fausse. Il faut essayer de démontrer le contraire.

Il ne faut jamais se contenter d’accumuler les petits indices qui vont dans le sens de ce que vous voulez croire. C’est le meilleur moyen de vous tromper. Il y a des gens (certains les appellent les « complotistes » avec beaucoup de mépris) qui jouent à ça par manque de formation : « Ah, c’est bizarre qu’on trouve la carte d’identité du terroriste » ou « Ah c’est bizarre, sur cette photo on dirait que la voiture n’a pas la même couleur » et ils sautent à la conclusion... « DONC, c’est François Hollande qui a organisé les attentats ». C’est évidemment ridicule. Mais ces gens-là font ça par ignorance. Ils sont excusables. Ils ne méritent pas qu’on les méprise. Dans le cas qui nous occupe on a ici de grands intellectuels, formés aux mathématiques, à biologie, à la physiologie, à la médecine et on a affaire à une experte qui se réclame de la « science » (même si ce qu’elle entend par là n’est pas très clair).

Il y avait UNE chose à faire pour s’approcher de la vérité – et Messieurs Janky, Montauban et leur experte – ne pouvaient pas l’ignorer. Vous allez comprendre, c’est juste une évidence. Il fallait essayer de montrer que c’est nous qui avions raison. Il fallait expertiser TOUTES les copies de l’examen pour vérifier notre hypothèse à nous, à savoir que M. Mignot a sous-traité une partie de la correction. S’il s’était avéré que toutes les copies ont bien été corrigées par M. Mignot, cela n’aurait pas prouvé que Wendy a triché, mais cela aurait jeté un vrai doute sur sa version. (Encore fallait-il avoir une experte capable de reconnaître l’écriture de M. Mignot, ce qui n’est pas le cas comme on vient de le voir).

Ils auraient pu dire : Rebelle ! a une version des faits, nous avons une version contraire et donc nous allons tester la version de Rebelle ! Elle est fausse ? Il y a donc de fortes chances pour que nous ayons raison... Mais ce n’est pas ce qu’ils ont fait. Évidemment, parce qu’il y a toujours un risque que les choses ne se passent pas comme prévu quand on utilise la démarche scientifique : vous pouvez découvrir que vous aviez tort...

À ce stade, la conclusion inévitable est, on le répète :

  • -  L’experte est incapable – ou ne se donne même pas la peine, par complaisance – de reconnaître une note inscrite par M. Mignot d’une note qui n’a pas été inscrite par M. Mignot et tout ce rapport tombe donc à l’eau.

  • -  Messieurs Janky et Montauban ont organisé l’expertise de façon à ce qu’il ne soit pas possible de vérifier si M. Mignot a sous-traité ou non ses corrections et ils n’avaient donc pas l’intention de chercher la vérité. Ils n’avaient d’autre intention que d’impressionner la population, d’exploiter le manque de connaissance de la population. Des « éducateurs » qui exploitent l’ignorance... C’est ainsi qu’ils se sont comportés.

    M. Montauban en est d’ailleurs parfaitement conscient puisque le 10 novembre au matin sur RCI, comprenant évidemment ce que nous allions dire aujourd’hui – parce que lui, il sait ! – a déclaré : « La vérité existe. Croire que l’on détient la vérité c’est de l’obscurantisme » (là, manifestement il parle de nous parce qu’il redit la même chose un peu plus tard). Puis il ajoute « Mais aussi, ne pas la chercher, ça montre qu’on n’est pas assez en quête du bonheur de l’individu ». Et là, il parle de lui.

    Mais on n’a pas fini, loin de là !

Remarquez que jusqu’ici, on est page 88, les neufs dixièmes du rapport sont déjà passés et la question de la culpabilité ou non de Wendy n’a toujours pas ne serait-ce qu’été abordée. L’experte va survoler et trancher cette question en quatre pages seulement : de la page 89 à la page 92. Et quelles pages !

Dès la première de ces quatre pages, l’experte est formelle : chez Wendy « les chiffres, le tracé, la morphologie des chiffres concordent » avec le 17,5. Après quoi, deux pages plus loin, elle dit, p. 91 : «Avec l’appui des éléments joints, nous procédons à une seconde analyse en rapprochant les documents relatant l’ensemble des événements survenu dans cette affaire , afin de mettre en évidence les meilleurs éléments cohérent ou incohérent dont nous sommes obligé de faire appel au contexte pour conforter l’expertise précédentes ». Mis à part que c’est du charabia, on croit comprendre qu’en fait, l’écriture ne concorde pas tant que ça. Et qu’il faut « faire appel au contexte ». Et pour cause...

3 – Une experte qui condamne Wendy en se basant sur la rumeur et non sur l’écriture

À gauche, c’est l’écriture de Wendy qui est, je suis désolé de le dire devant elle, encore un peu une écriture d’enfant. À droite, le 17,5 sur la copie de Wendy : trois chiffres et une virgule tracés rapidement – c’est « l’experte » elle-même qui le dit. Sans être « graphologue », ni « morpho-psycho- machinchose », on a bien envie de dire que c’est l’écriture de quelqu’un de mûr qui a l’habitude d’écrire depuis longtemps.

Des flèches rouges en pointillé relient certains de ces chiffres. On est censé comprendre que les « 1 » sont identiques, ainsi que les « 5 » et comme les « 7 » ne se ressemblent pas DU TOUT, elle va chercher des « 3 » raturés. Il saute pourtant aux yeux que RIEN ne concorde. Ce serait d’ailleurs surprenant dans la mesure où dans sa conclusion, page 93, l’experte souligne que Wendy aurait apposé « sa propre écriture déformée volontairement » sur la copie pour écrire le 17,5. Il faudrait savoir si les chiffres « concordent » ou pas, en fin de compte.

Surtout, et là les journalistes devraient aller vérifier s’ils ne nous croient pas sur parole, l’expertise en écriture réclame des dizaines d’échantillons. Au moins dix rien que pour se faire une idée de l’authenticité d’une signature... Pas trois chiffres et une virgule et deux dates écrites sur une copie. Il ne pouvait pas y avoir d’expertise sans que l’experte demande à Wendy d’écrire devant elle !

Et donc « l’experte » est bel et bien obligée de « faire appel au contexte ». Page 92, elle explique que « il y a beaucoup de discordances tant dans les données que dans les dires mentionnés dans ce dossier ». On ne sait pas à quelles données ou à quels dires elle fait allusion puisqu’elle n’a pas interrogé Wendy : il s’agit donc de dires rapportés par les dirigeants de l’université. De même, tout le bas de cette page 92 est consacré à souligner « une apparente anomalie », « un manque total de cohérence et de transparence », « de la suspicion »... On ne sait toujours pas à quoi elle fait allusion dans ces phrases. Et pour finir, l’argument scientifique massue de la dame est que « Tout cela paraît peu vraisemblable et nullement réaliste. Cela fournit un contexte suspect dans lequel le faux s’intègre logiquement et naturellement ».

Donc l’experte condamne Wendy, non pas sur la base de son écriture, mais sur la base de ce que les dirigeants de l’université lui ont dit. Il n’y a rigoureusement rien de scientifique et ce serait étonnant de la part de quelqu’un dont la devise est « L’écriture reflets de nous-mêmes... ».

Conclusion :

Sur le problème de la feuille d’émargement, on l’a déjà dit, la fac est gravement en faute. Les conditions d’organisation légales de l’examen n’étaient pas réunies. Soyons plus clair encore : si un étudiant décidait aujourd’hui d’invalider l’examen du 8 juin en attaquant la fac au tribunal administratif il gagnerait. La copie litigieuse a été ramassée par la dame de l’administration qui était dans le bureau A8 et M. Mignot reconnaît dans France-Antilles que c’est un bon travail qui mérite 12 (proche des notes les plus élevées qu’il ait mises et qui pourrait donc très bien valoir 17,5 avec un autre correcteur). Dans ces conditions comme on dit en droit « le doute bénéficie à l’accusé ». Point final !

La réaction normale, courante, la réaction qu’on observe dans toutes les universités de France et de Navarre (et dans certaines facs de Fouillole) c’est : OK, on regarde et on essaye d’arranger les choses. Pour la copie litigieuse on te met une note moyenne (le 12 en question) et oui, on te donne une chance de passer (après tout si tu ne le mérites pas, tu vas juste te planter et c’est plus toi que la fac que ça regarde). À la limite, les dirigeants de la fac auraient pu – à ce moment-là – organiser un oral ou une autre session pour vérifier les connaissances de l’élève... à ce moment-là ! Quand on pouvait encore leur faire confiance. Mais ce n’est pas ce qu’ils ont fait.

Pour protéger leur petite fierté, ils ont opposé le mépris, les fins de non-recevoir et même la grossièreté pendant deux mois, puis la calomnie publique en septembre, puis ils ont accumulé des tombereaux de mensonges pour défendre leur version au point de faire se parjurer une experte de la Cour d’Appel. À présent que nous en avons la preuve, ils se vengent en convoquant une « procédure disciplinaire » qui – au vu de ce qui précède – n’est qu’une tentative de peloton d’exécution.

Et, en dernière analyse, un argument tout simplement humain : la graphologue se trompe, tous ceux qui accusent Wendy se trompent, tout simplement parce que Wendy affirme depuis des mois et maintient que ce n’est pas elle qui a écrit cette note sur sa copie, et qu’elle a été trouvée ainsi par elle et sa mère !

SI WENDY AVAIT ÉTÉ EN TORT LES DIRIGEANTS DE L’UNIVERSITÉ N’AURAIENT PAS EU BESOIN DE SE DÉSHONNORER DE CETTE FAÇON. LES DIRIGEANTS DE L’UNIVERSITÉ ET DE LA FAC DE DROIT FONT RÉGNER UN CLIMAT DE TERREUR ET DE MÉPRIS SOCIAL QUE LA POPULATION – CONFRONTÉE À LA MÊME BRUTALITÉ DE LA PART DE BIEN DES AUTORITÉS – NE RECONNAÎT QUE TROP BIEN. C’EST INADMISSIBLE.

1 - Nous appelons tous les personnels, tous les enseignants, tous les étudiants de l’UA, en Guadeloupe comme en Martinique, à manifester le jeudi 15 novembre prochain contre les agissements inhumains des dirigeants de la fac de droit et de l’UA. En Guadeloupe, le rendez-vous est donné à partir de 6h30 devant l’entrée de Fouillole.

2 - Nous invitons, tous les personnels, tous les enseignants, tous les étudiants de l’UA, en Guadeloupe comme en Martinique, à discuter de la possibilité d’une grève afin que cette université qui n’a même plus les moyens d’organiser des examens dans des conditions correctes, obtienne de l’État l’argent et les postes pour fonctionner.

3 - Nous invitons, tous les lycéens et les personnels du secondaire de l’académie à discuter de la possibilité de soutenir et de participer à une telle grève.

4 - Et bien sûr, nous exigeons que Wendy soit, sans délais, inscrite en deuxième année et que sa bourse lui soit rétroactivement versée depuis le mois de septembre.

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