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Débat. Quid de la blessure narcissique des Noirs : Raphael Confiant enfonce une porte ouverte !

10 Jui 2016
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Raphael Confiant (à gauche) et Jocelyn Durizot (à droite) Raphael Confiant (à gauche) et Jocelyn Durizot (à droite)

Basse-Terre-Capitale, vendredi 10 juin 2016. CCN. La semaine dernière, en guise d’édito, CCN a publié un article–débat intitulé «  la blessure narcissique des noirs », tiré du site  « Montray Kréyol » dont le directeur n’est autre que l’écrivain martiniquais Raphael Confiant. Cette semaine, nos confrères de l’hebdomadaire–ami « Le Progrès Social » ont souhaité prolonger le débat. C’est Jocelyn Durizot, le rédacteur en chef, qui  s’y colle et interpelle Raphael Confiant. C’est à lire...


 « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous sensemble comme des idiots.” Martin Luther-King

L’interrogation de Césaire interpelle. En conscience! A  tous! Quelle sorte de monde nous préparez-vous donc là ?

Le texte “La blessure narcissique des noirs”, publié par Raphaël Confiant, a fait couler beaucoup d’encre.

Raphaël Confiant est un monument, une référence que nous avions eu à rencontrer, publier  et avec qui échanger. Nous prenons le risque de résumer  (texte trop long)  son introspection à nos yeux  réductrice , pessimiste, et  hâtive. Et  osons porter quelques réserves,  voire contradictions psychanalytiques  sur son analyse de ce qu’il appelle,  la blessure narcissique des noirs.

Oui, l’histoire a des ruses. Celle des blancs, comme celle des noirs.  Et des jaunes , rouges ou vert! Il n’y a pas de monde blanc, il n’y a pas de monde noir. Il n’y a pas d’éthique blanche, pas davantage d’intelligence blanche, comme il n’y a pas  d’éthique noire et d’intelligence noire. Ou  jaune, rouge,  vert  et des travayè!  Il y a de part et d’autre du monde des Hommes qui cherchent et qui se cherchent.

Raphaël Confiant

Raphaël Confiant depuis le 8 avril 2013 est le doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l’Université des Antilles et de la Guyane.  C’est un écrivain prolifique et à succès ayant remporté plusieurs prix littéraires.  Raphaël Confiant est le premier Martiniquais à avoir publié un roman en créole : Bitako-a (éditions du GEREC, 1985). Il a été membre du premier journal entièrement en créole des Petites Antilles…  Grif An Tè, qui a duré 4 ans. Il a également publié le premier dictionnaire du créole martiniquais (éditions Ibis Rouge, 2007).

Résumé du texte de Raphaël Confiant 

Raphaël Confiant affirme que “La pire des séquelles de l’esclavage et du colonialisme chez les Noirs est une immense blessure narcissique collective qui se manifeste par cet enthousiasme de tous les Noirs du monde dès que quelqu’un qui a la même couleur de peau qu’eux accomplit quelque chose de remarquable.

Pour chercher à convaincre  Raphaël Confiant cite : Obama est le héros des Noirs du monde entier, Pelé le foot-balleur, Mickael Jordan le basketteur et des dizaines d’autres Noirs talentueux dans leurs domaines suscitent la même réaction. Cette attitude qu’il relie au fait de l’esclavage serait propre aux “noirs”, car dit-il, c’est la preuve de la violence du traumatisme que fut l’esclavage une telle réaction n’existant pas, d’après lui, chez les autres peuples. Avè  on pakèt d’exemples, il cite entre autre : Carlos Menem, d’origine syrienne, devient président de l’Argentine (personne n’a dansé de joie dans les rue de Damas) ; Alberto Fujimori, d’origine japonaise, devient président du Pérou (personne n’a dansé de joie dans les rues de Tokyo) ; Cheddi Jagan, d’origine indienne, devient président du Guyana (personne n’a dansé de joie dans les rues de New-Dehli). Sans oublier Nicolas Sarkozy, d’origine hongroise, président de la France (personne n’a dansé de joie dans les rues de Budapest etc…

Cela se remarque également à ce leitmotiv un peu bêta : “Le premier Noir qui est entré à Harvard ou à Polytechnique”, “La première Noire qui a fait la Une du magazine Vogue”, “Le premier Noir qui a voyagé dans l’espace” etc... Leitmotiv que ressassent, sans se rendre compte de son caractère pernicieux, bon nombre de Noirs persuadés ainsi de défendre leur “race” ou leur “peuple”.

On pourrait plus jantiman lui rétorquer  à contrario, que son “internationalisme des nègres”  éprouve la même peine, la même souffrance, quand une personne à la peau noire est insultée, discriminée, et tuée ! La même souffrance quand un des “leurs” On moun, on politik, on zanfan, ki ka sali, anfonsé ras la,  commet un acte irréparable, inacceptable ! Et que des leaders à la peau noire de la trempe d’Amin Dada, François Duvalier, ainsi que  Bokassa, dernier empereur d’Afrique, mégalomane et tyrannique, comme beaucoup de leaders africains égorgeant leur peuple, qui  n’ont jamais été des héros de tous les noirs. Mais des anti-héros, des héros néfastes ! Et que beaucoup de personnes à la peau noire ou blanche ou arc en ciel  savent  encore  distinguer entre ceux qui sont exemplaires et ceux qu’on doit vomir !

Et ne voilà- t-il pas.

Et ne voilà t-il pas que  pour enfoncer le clou que Raphaël Confiant précise que d’une manière restrictive, que  les “autres” n’agissent pas comme les noirs. Et de préciser que : Fujimori,  Jagan  et Sarkozy  sont des immigrés de deuxième génération c’est-à-dire que leurs parents ne sont pas nés dans leur pays d’accueil L’explication est simple à ses yeux (et aux nôtres trop réductrices  voire inexacte)  : les Syriens, Japonais, Indiens ou Hongrois ne souffrent pas de blessure narcissique. Ils n’ont pas été avilis, dégradés, animalisés comme le furent les peuples noirs. Ce qui explique que dans ces pays “non noirs, on ne considère pas automatiquement que le dit exploit rejaillit sur l’ensemble des Syriens, Japonais, Indiens ou Hongrois.

Faux ! A-t-il vu l’hommage  réservé à la délicate Fleur Pellerin, la ministre française, d’origine sud-coréenne, quand elle s’est rendue en Corée du sud ?  A-t-il vu comment  la Hongrie et le peuple hongrois  ont été fiers de Sarkozy. Quant à Manuel Valls, n’en parlons pas. En  pays catalan adulé encore davantage que Messi et davantage encore que Zidane en Algérie. Et n’entrons pas dans cette comptabilité des origines, (ici on nous y oblige) pour ne pas citer l’accueil réservé à la  rayonnante ministre de l’éducation nationale au Maroc !  Mais que dire de la liesse, lors de l’élection du Pape François à México et dans toute l’Amérique latine.

Certains hommes à la peau noire, auraient pu dire légitiment  ici à  Confiant, que le nègre t’emmerde. Mais n’est pas Césaire qui veut !

Et emmerde serait  ici davantage une légitime exaspération, un ras le bol,   qu’un argument!

 Mais s’agissant des non “colorés” qu’en sait-il ? A-t-il lu dans le cœur, les réseaux, et la tête de ces peuples non noirs, qui étalent leur joie et sentiment d’une manière moins bruyante, plus réservée, mais combien intense,   peut-être pour être plus efficace et ne pas gêner l’action de l’un des leurs! Pour rappel, il y a des joies, des attentes, des regards,  des gestes et des actes d’amour qui comme le silence peuvent être assourdissants.

Plus d’ambition, plus de réussite, plus de solidarité, plus d’enthousiasme, et surtout plus de foi dans l’avenir. Mais après tout, ne faut- il pas demander aux noirs plus qu’aux autres ?

Ne faut-il pas demander aux noirs plus qu’aux autres ? Ce n’est pas de moi, mais de Césaire. (La tragédie du roi Christophe)

“Je demande trop aux hommes! Mais pas assez aux nègres, Madame! S’il y a une chose qui, autant que les propos des esclavagistes, m’irrite, c’est d’entendre nos philanthropes clamer, dans le meilleur esprit sans doute, que tous les hommes sont des hommes et qu’il n’y a ni Blancs ni Noirs. C’est penser à son aise, et hors du monde, Madame. Tous les hommes ont mêmes droits. J’y souscris. Mais du commun lot, il en est qui ont plus de devoirs que d’autres. Là est l’inégalité. Une inégalité de sommations, comprenez-vous ? A qui fera-t-on croire que tous les hommes, je dis tous, sans privilège, sans particulière exonération, ont connu la déportation, la traite, l’esclavage, le collectif ravalement à la bête, le total outrage, la vaste insulte, que tous, ils ont reçu plaqué sur le corps, au visage, l’omniniant crachat ! Nous seuls, Madame, vous m’entendez, nous seuls, les nègres! Alors, au fond de la fosse (Nous y sommes oui, pour la plupart encore Raphaël) ! C’est bien ainsi que je l’entends. Au plus bas de la fosse. C’est là que nous crions; de là que nous aspirons à l’air, à la lumière, au soleil. Et si nous voulons remonter, voyez comme s’imposent à nous, le pied qui s’arcboute, le muscle qui se tend, les dents qui se serrent, la tête, oh! la tête large et froide! Et voilà pourquoi il faut en demander aux nègres plus qu’aux autres : plus de travail, plus de foi, plus d’enthousiasme, un pas, un autre pas, encore un autre pas et tenir gagné chaque pas! C’est d’une remontée jamais vue que je parle, Messieurs, et malheur à celui dont le pied flanche!

Notre contribution critique :

A notre avis toujours humble ; cet article de Confiant enfonce une porte ouverte. Il présente une analyse douteuse des répercussions de l’esclavage sur les mentalités nègres.

Après tout, qu’est-ce que le  narcissisme sinon  une force de cohésion interne qui permet de vaincre l’angoisse et fonde l’identité ! Le narcissisme blessé génère une douleur que le sujet peut transmettre à tout son groupe. Tout collectif se constitue autour d’une fonction narcissique et identitaire qui nourrit ceux qu’il considère comme les siens. Le narcissisme sain définit la force psychique de l’individu comme du groupe : nos sociétés ne seraient pas si vulnérables si elles l’avaient préservé ! Le narcissique Cassius Clay alias Mohammed Ali  a raison pour renforcer la force mentale des siens. Black is beautiful ! 

Les médecins le savent : les blessures donnent des cicatrices. Celles-ci ne sont pas toujours esthétiques, mais elles sont une forme de guérison. Mais quand une blessure n’arrive pas à guérir, c’est rarement le traumatisme initial qui est en cause... Il y a celles qui sont contaminées par l’environnement et ses germes, notamment ceux qui sont amenés à l’occasion de rencontres (ou d’échanges). Il y a aussi des blessures que l’on entretient soi-même, en les gratouillant... ou celles qui accordent des “bénéfices secondaires” en fixant tous les malaises, tous les doutes, toutes les angoisses, en un lieu, un souvenir, qui occulte tous les autres. Il y a même une économie de la blessure, avec des foules d’experts et plaideurs, et aussi de profiteurs. Car entretenir les blessures d’un client peut être un commerce juteux que l’on fait durer sans fin... Et n’oublions pas que Narcisse est mort à force de se contempler...

A notre avis  !

Fanon disait, je me découvre un jour dans le monde et je me reconnais un seul droit : celui d’exiger de l’autre un comportement humain. L’avenir commande.  Aux blessures nous préférons les cicatrices. Une des pires séquelles de l’esclavage et du colonialisme chez les Noirs n’est pas la manifestation d’enthousiasme des Noirs “dès que quelqu’un qui a la même couleur de peau qu’eux accomplit quelque chose de remarquable”. Mais la manifestation de méfiance et de dénigrement (inculqué) à l’égard de ses proches et de ses semblables, la manifestation d’hostilité vis à vis des projets et des idées issues des acteurs de son territoire qui ont la peau noire. Konplo a nèg sé konplo a chyen. Ces attitudes de rejet contribuent en définitive à renforcer le mépris de soi-même dans un processus inconscient d’autodestruction du narcissisme.

- La “manifestation d’enthousiasme” évoquée par Confiant ne représente quant à elle qu’un exutoire qui a pour effet de limiter les conséquences de l’auto dévalorisation sur l’intégrité de l’image de soi. - D’ailleurs, cette manifestation d’enthousiasme évoquée par Confiant ne concerne pas “tous les noirs du monde”. C’est comme pour les femmes ! On l’observe le plus souvent chez ceux qui n’ont pas une reconnaissance sociale actuelle permettant de guérir la blessure narcissique collective et l’altération de l’estime de soi consécutive à l’histoire.

Qu’il nous soit permis pour le confort du lecteur de ne  pas citer (texte trop long pour mentionner  Glissant ou Tirolien, Fanon, Martin Luther King ou Mandela….)

Le texte de Césaire :

L’homme de culture et ses responsabilités 

“Notre responsabilité, c’est que de nous dépend en grande partie l’utilisation que nos peuples sauront faire de la liberté reconquise.

 Et c’est là ce qui, plus profondément que nos particuliers devoirs, fonde notre devoir d’homme.

Car enfin, il est une question à laquelle aucun homme de culture, de quelque pays qu’il soit, à quelque race qu’il appartienne, ne peut échapper et c’est la question suivante : Quelle sorte de monde nous préparez-vous donc là ?

Qu’on le sache : en articulant notre effort dans l’effort de libération des peuples colonisés, en combattant pour la dignité  de nos peuples, pour leur vérité et pour leur reconnaissance, c’est en définitive pour le monde entier que nous combattons et pour libérer de la tyrannie, de la haine et du fanatisme.

Alors et alors seulement nous aurons vaincu et notre victoire finale marquera l’avènement d’une ère nouvelle. Nous aurons contribué à donner un sens, à donner son sens au mot le plus galvaudé et pourtant le plus glorieux : nous aurons aidé à fonder l’humanisme universel.

J’en conviens. Les conséquences de l’esclavage sur l’évolution des populations ne peuvent continuer à tourmenter les âmes de notre devenir.  Et mêmes celles de nos “gran grek”!

Je le dis aux jeunes générations, aux populistes et opportunistes, comme aux justiciers de l’histoire! En buvant l’eau d’un puits, n’oublions pas surtout ceux qui l’ont creusé !

*Jocelyn Durizot. Redacteur en Chef de « Le Progrès Social »

 

La Hongrie attend avec fierté Nicolas Sarkozy,

“enfant du pays”

La Hongrie, pour une fois politiquement unie, attend vendredi Nicolas Sarkozy, avec une fierté particulière à  cause de la réussite d’un président français aux origines partiellement hongroises.

(…)En fait “la visite revêt un fort côté émotionnel”, souligne le politologue Krisztian Szabados, coauteur d’un livre sur M. Sarkozy, intitulé “La Tornade”.

“Pour les Hongrois, Nicolas Sarkozy est +hongrois+, même s’ils ne le disent qu’à  moitié sérieusement, et sa personne est tellement positive que la droite l’a cité comme un exemple à  suivre, alors que la gauche a repris sa politique de +patriotisme économique“, selon lui.

Le nom de famille du chef de l’Etat français se retrouve plusieurs centaines de fois dans le bottin téléphonique de Budapest sous la forme Sà rkà¶zy (prononcer : Charkeuzy).

De nombreux reportages ont été réalisés dans les lieux où la famille noble des Sà rkà¶zy avait des attaches, comme à  Alattyan, petit village de la Puszta (à  100 kilomètres à  l’est de Budapest).

Après avoir suivi de très près la campagne présidentielle française, la presse de Budapest a loué “le talent, la persévérance et le dynamisme” du président français, considéré comme “un enfant du pays qui a réussi”.

AFP 21/9/2007

 

 

Fleur Pellerin déclenche la “Fleurmania”  à Séoul

Les médias sud-coréens s’arrachent la ministre déléguée aux PME et à l’Économie numérique, en voyage officiel dans son pays de naissance.

(…) La ministre déléguée aux PME et à l’Économie numérique a droit à un traitement de star depuis son arrivée dans sa ville natale, Séoul, trente-neuf ans après avoir été recueillie orpheline dans une rue de la capitale sud-coréenne. Retour aux sources sous les caméras et les flashs des photographes dès l’aéroport pour “Kim Jong-suk”, son nom de naissance, assaillie par les demandes d’autographes sur un marché de la mégalopole. Un accueil “surréaliste”, selon Fleur Pellerin, qui s’était pourtant préparée à un intérêt hors normes des médias, déclenché dès l’année dernière lors de sa nomination.

Depuis ce week-end, la jeune ministre française fait la une de la presse sud-coréenne, fière de saluer la réussite d’une “compatriote” qui fut adoptée par une famille française à l’âge de 6 mois et qui ne se souvient de rien de son pays natal. 

(…) L’opinion trouve un motif de fierté dans la réussite de Fleur Pellerin, pourtant pur produit de l’école républicaine. Au risque de s’approprier un succès bâti loin d’une nation, alors pauvre, où le conservatisme social interdisait aux mères célibataires de garder un enfant.

Figaro 25/3/2012

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1 Commentaire

  • iMandarinGriot
    iMandarinGriot vendredi, 10 juin 2016 18:57 Lien vers le commentaire

    J'avoue que j'ai sursauté trois ou quatre fois en lisant l'article de Monsieur Durizot qui, je dois en convenir maîtrise à merveille l'art de la rhétorique. J'ai apprécié en connaisseur sa manière dès le début de faire admettre l'idée que le texte dont il allait parler était réductif, pessimiste, et le mot qui tue, hâtif, cet adjectif qualificatif insinuant que le travail fourni n'avait pas été assez fouillé car écrit très rapidement ! Il prépare le terrain, si je peux dire, en laissant entendre que le texte conçu de cette manière des réserves somme toute naturelles.
    Une très belle présentation de RC est ensuite faite dans les règles de l'art. Puis vient un résumé parfait du texte de RC en insistant sur les passages qui selon lui provoquent des sérieuses réserves de sa part.
    Et c'est à cet instant précis que j'ai commencé à sursauter. Je vais expliciter de manière qu'il n'y ait aucun quiproquo.
    Si j'ai bien lu et surtout bien compris le texte de RC, il dit que les Noirs de tous les pays sur tous les continents sont contents quand un noir réussit quelque chose de bien et qu'en revanche les Syriens, les Japonais, les Indiens, les Hongrois n'ont pas sauté de joie dans leur pays respectif. Monsieur Durizot ne nie pas que Tous les Noirs sautent de joie, il l'admet et il pointe son doigt pour dire ceci : Faux ! Pas pour dire que Tous les Noirs ne sautent pas de joie mais pour dire que les Catalans, les Sud-Coréens, les Hongrois ont aussi sauté de joie !
    Tout son long article pour ceci !
    Je peux dire que mes chaînes de télévision m'ont montré Fleur Pellerin en Corée, Manuel Valls en Catalogne mais que seul Monsieur Durizot a vu que l'on sautait de joie dans ces pays !
    Si j'en juge par les réactions méprisantes de certains internautes dans le quotidien local quand je disais qu'Obama n'est pas un noir, c'est un Américain par les réactions outrées chez moi des invités, Ce cher Raphaël a totalement raison de dénoncer vertement cet enracinement dans le passé avec l'idée d'une revanche à prendre.

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