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Danik I. Zandwonis

Danik I. Zandwonis

Directeur de rédaction de CCN et fondateur du site.

@ : danik@mediacreole.com

Pour la classe politique des dernières colonies françaises, c’est une vraie claque. Le Groupe Bernard Hayot (GBH) a décidé de distribuer des centaines de milliers masques en Guadeloupe, en Martinique et à la Réunion.

Au lendemain du LKP (2009) les entreprises déjà branlantes avaient profité de ce grand mouvement social pour déposer leur bilan. Hypocritement, certains patrons accusaient ouvertement ou non, Domota d’en être le responsable

Nous sommes en pleine crise. La France, la soit disant mère-patrie est en crise et ne peut pas, ne peut plus, subvenir à ses propres besoins en matière de santé, son système hospitalier  n’est plus depuis une vingtaine d’années, ce qu’il était. Il est quasiment insuffisant, parce que sérieusement mis à mal par une politique ultra libérale, il a du mal à répondre à la  situation d’urgence.

Lundi 22 mars 2010. CCN. Exclusif. On sait maintenant que dès le début du mois de Janvier 2020 au moment où la Chine était encore en pleine crise du COVID-19, que le gouvernement français pourtant bien informé de la situation, a refusé de prendre toutes les mesures préventives nécessaires. Près de deux mois après, on mesure déjà l’inconséquence, l’amateurisme, l’absence totale de réactivité et les résultats au plan humain et économique de ce retard décisionnel.  Pour tenter de sauver ce qui peut l’être, les 2 chambres françaises : le Sénat et l’Assemblée après une session en commission mixte ont publié une loi Covid-19, sur « état d’urgence sanitaire » conférant ainsi à Macron, à Édouard Philippe, des pouvoirs exceptionnels au moins jusqu’au mois de mai.

En Guadeloupe surtout et dans toutes les dernières colonies françaises à cause de l’impréparation sanitaire, l’absence de la logistique nécessaire, l’incroyable immobilisme des services de l’État colonial français (ARS, Préfecture…), ce sont hélas des vies humaines qui seront le lourd tribut à payer, à ce qui s’apparente à un « crime d’état ».

Une fois les clameurs électorales tues les candidats élus ou pas élus reprendront le train-train de la vie quotidienne. Finie donc l’agitation politicienne, enfin finie ? pas vraiment à peine ces élections communautaires et municipales terminées, que la mobilisation pour les prochaines vont débuter.

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