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Danik I. Zandwonis

Danik I. Zandwonis

Directeur de rédaction de CCN et fondateur du site.

@ : danik@mediacreole.com

C’était il y a tout juste 4 ans en aout 2012, à propos du super champion de judo, et médaille d’or, Teddy Riner j’écrivais déjà ceci : « Moins d’une semaine après avoir remporté, une médaille d’or aux J.O de Londres, ponctuée par un baise-pied injustifié à son entraîneur, le champion olympique a terni à tout jamais son image et au-delà celle même de l’olympisme. Ce geste inapproprié, incompréhensible indigne et imbécile oblige à se questionner. Ces sportifs de haut niveau, parfois nés dans les dernières colonies françaises, sont-ils vraiment « nos » représentants ? Ne sont-ils pas tous un peu schizophrènes « Pourquoi ? Parce que comme la majorité des guadeloupéens et des afro-descendants, j’avais  perçu ce geste de Riner comme totalement  inapproprié et infâmant pour nous. Autant que je m’en souvienne, un certain Serge Romana, «guadeloupéen » vivant  à l'étranger avait  justifié le geste de Riner.

Quand  on a été élu avec une telle  avance sur son concurrent immédiat. Quand tous les sondages depuis  plus de 5 ans  font  de vous    la personnalité politique  la plus en vue, la plus crédible.

Mon propos va sans doute déranger certains mais qu’importe ! Nous  devons avoir l’outrecuidance et l’impertinence de nous dire ce que nous sommes et surtout ce que nous ne sommes pas. Ainsi donc en plein conflit de l’eau, on a vu au cours d’un reportage du JT de Canal 10 quelques manifestants devant les bureaux du SIAEG  vociférant à propos de cette grève qui durait et qui privait une bonne partie des consommateurs du précieux liquide. Ces manifestants résidant  à coup sûr dans le périmètre de Pointe-à-Pitre, la Marina et des hauteurs  de Gosier étaient TOUS, sans exception, des blanfwans !  Wow !  Voilà un terme que certains exècrent mais il recouvre une réalité qui est bien loin d’être virtuelle. 

Lamentin (Guadeloupe). Lundi 23 mai 2016. CCN. L’inauguration de la station thermale René Toribio, le week-end dernier, a été l’occasion pour le nouveau président de région (PDR) de prononcer un discours dont la tonalité « campagne électorale » n’a échappé à personne. Pourquoi près de 6 mois après sa victoire aux Régionales, Ary Chalus semble être toujours en campagne ? Nous relevons que le président de Région a souligné dans son intervention qu’il est l’objet de « paroles violentes » dans les médias. Cette déclaration n’est pas sans rappeler une « sortie » maladroite et du même genre faite par Victorin Lurel pendant la dernière campagne.

Nos élus qui sont tous, disent-ils, des « démocrates », voudraient-ils que tous les journalistes ne passent leur temps qu’à leur tresser des lauriers ? Il nous semble en effet évident que les journalistes – le 4e pouvoir - doivent avoir la possibilité d’exercer leur sens critique sans que cela soit systématiquement considéré comme des attaques ad hominem. Nos hommes politiques qui sont en responsabilité doivent donc en finir avec cette frilosité médiatique. Ary Chalus et son entourage le savent. ils ont fait naître de grands espoirs. Les Guadeloupéens attendent... Le président de région doit donc se faire une raison. Il est devenu le « grand patron » du pays. Toute proportion gardée, il serait l’équivalent d’un chef d’état si la Guadeloupe était une nation indépendante. Cela signifie aussi que toutes ses actions et ses déclarations seront donc relayées mais aussi passées au crible par les journalistes lesquels sont souvent les porte-voix de l'opinion. C’est aussi cela l’exercice du pouvoir ! Comme à son habitude, CCN publie ci-dessous les extraits les plus significatifs du discours du PDR.


 

La semaine dernière, le Parti Communiste Guadeloupéen (PCG) a tenu son 15ème congrès pour tenter de remettre au goût du jour son vieux mot d’ordre d’autonomie. Ce mercredi, FKNG!, la plus jeune des organisations indépendantistes, invite les Guadeloupéens à venir débattre sur les 3 R : Résistances, Réparations et Révolutions !

FKNG! se bat d’abord pour que la question de l’Indépendance nationale de la Guadeloupe ne devienne pas une sorte de tabou, un mot imprononçable, une idée passéiste à rejeter sans discussion, car dit-on, elle ne répondrait pas aux aspirations de notre peuple. A croire que la situation délétère actuelle serait celle la plus convenable pour notre pays. Qui peut soutenir une idée aussi absurde ? 

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