Droit de réponse à l’article « Guadeloupe. Pour en finir avec JFN et son code noir »

Monsieur Zandronis,

Vous avez récemment publié sur votre site le droit de réponse que je vous avais adressé et je vous remercie d'avoir appliqué la loi française. Mais vous avez malheureusement fait précéder cette publication par un nouvel article, intitulé "Guadeloupe.  Pour en finir avec JFN et son code noir" (19-20 octobre 2015), qui appelle à nouveau un droit de réponse. En vertu de la loi 2004-575 du 21 juin 2004 et de son art. 6 IV sur le droit de réponse en ligne (1), et puisque vous prétendez que votre site est ouvert à la pluralité d’expression « sans la moindre censure » et ne craint pas la contradiction (2), je tiens justement à vous contredire sur les points suivants :

« JFN ne semble pas avoir compris, c’est qu’il est définitivement grillé et carbonisé et qu’il n’a plus ici aucune crédibilité sauf chez quelques rares « égarés » qui tôt ou tard reprendront leurs esprits, quand la lutte e notre peuple reprendra son essor. Il y seront contraints. »

Droit de réponse : c’est de toute évidence exactement l’inverse qui s’est produit. C’est plutôt les quelques militants fanatiques « égarés » dont vous êtes l’un des représentants les plus outranciers, qui sont définitivement « grillés et carbonisés », d’avoir révélé au grand jour au public guadeloupéen leur obscurantisme fanatique, violent, démagogique et antidémocratique, puisqu’il suffit de lire mes ouvrages, dont le dernier (Le Code Noir. Idées reçues sur un texte symbolique, Paris, éditions du Cavalier Bleu, coll. « Idées Reçues », février 2015, avant-propos M. Cottias, préface M. Dorigny) – ouvrage que vous brûlez symboliquement en illustration de votre article comme dans les autodafés de l’ancien temps ou ceux réalisés par DAESH de nos jours (ce qui révèle bien votre tempérament dictatorial et vos velléités totalitaires) – , ou encore d’aller sur mon site Internet (http://jfniort.e-monsite.com), qui a reçu à ce jour 100.000 visites, pour se rendre compte rapidement que vos accusations ne sont que pures calomnies qui vous décrédibilisent bien plus que vous ne le pensez, aveuglé que vous êtes par votre fanatisme militant et votre haine à mon égard.

« JFN n’a pas compris que les arguties qu’il a avancé tantôt pour tenter de faire croire que son code noir était humain donc pas monstrueux, l’ont totalement et définitivement invalidé, aux yeux des afro-descendants d e notre pays et pas QUE… »

Droit de réponse : encore une fois, et vos calomnies incantatoires répétées à l’envi (mais sans aucune argumentation ou démonstration comme d’habitude) ne tromperont dorénavant plus personne sur ce plan, je rappelle qu’il ne s’agit pas de « mon » interprétation du Code Noir, car je n’ai fait, comme les nombreux historiens qui ont travaillé sur le Code Noir depuis la première thèse qui y a été consacrée en 1887, que restituer le texte de cet édit royal, sans pour autant porter un jugement de valeur valorisant sur l’interposition de la loi entre le maître et l’esclave qu’on y constate objectivement, encore moins en laissant entendre qu’il aurait été une « bonne chose » comme vous et le MIR-France le prétendez par pure propagande fanatique sans aucune preuve tirée de mes écrits ou de mes paroles. Au contraire, j’ai dénoncé la monstruosité du Code Noir dès mon premier ouvrage sur ce texte paru aux éditions Dalloz en 2012 et j’ai même lancé un Appel au président de la République, aux ministres (dont Mme Taubira) et aux élus en ce sens en mai 2015, à l’occasion de l’ouverture du Mémorial ACTe et des 330 ans de la promulgation du Code Noir : http://jfniort.e-monsite.com/pages/code-noir-comme-crime-contre-l-humanite-appel-public.html

« JFN n’a toujours pas compris qu’il est entré de plein pied dans le petit cabinet de l’histoire coloniale et que la porte des WC est close il n’en sortira pas ! JFN n’a pas saisi que les vrais et authentiques Patriotes Guadeloupéens, ont eux tous compris que le mépris qu’il a affiché à l’égard des souffrances de nos ancêtres est inadmissible. »

Droit de réponse : bien au contraire, les « vrais et authentiques patriotes Guadeloupéens » n’ont pas adhéré à vos calomnies et à votre haine, sauvant ainsi l’honneur du camp patriotique que vous avez souillé. Ainsi, des historiens comme Jean-Pierre Sainton (suivi par 15 collègues spécialistes de la Caraïbe) – qui a d’ailleurs porté plainte en diffamation contre vous – , ou encore le Kollectif Pour Sovè Guadeloupe (KSG), ont dénoncé vos attaques haineuses et sans fondement, de même que la Ligue des Droits de l’Homme, dont le président, Maître Hubert Jabot, ne cache pas ses opinions « patriotiques » : http://jfniort.e-monsite.com/pages/ma-reponse-aux-calomniateurs-et-mon-message-aux-guadeloupeens.html

Par conséquent, il ne s’agit donc pas, dans vos attaques, d’une quelconque défense du « patriotisme » ou « nationalisme » guadeloupéen qui aurait été soi-disant attaqué, mais bien d’une démonstration d’obscurantisme historique intolérant, fanatique et haineux, à connotation raciste de surcroît, ainsi que les lignes qui suivent le révèlent.

« JFN ne veut pas comprendre qu’il est un francais, donc un étranger à notre pays, à notre culture, à notre histoire, à nos luttes, si certains compatriotes s’étaient un temps laissé abuser : Alè sa fini, nou ka vèyé jés ay ! »

Droit de réponse : ainsi que vous l’avait signifié récemment le Parti de Gauche en refusant de s’associer à votre démarche d’opposition à la venue Marine Le Pen en Guadeloupe pour cette raison – et en rappelant au passage le caractère « nauséabond » de vos attaques envers moi – , « on ne combat pas le racisme par le racisme » : http://www.lepartidegauche971.fr/ (« Le Pen déwo », 21 juin 2015)

« JFN ne veut pas comprendre que ses conférences, courriers, et écrits auto justificatifs, droit de réponse etc.. ne servent désormais plus à rien. sinon à alourdir son dossier : JFN a du mal a comprendre que le combat engagé en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane, dans la Caraibe et même dans son dans son pays la France, contre les négationnistes contre, les révisionnistes, contre tous ceux, historiens ou autres qui s’opposent aux Réparations justifient le code noir, que ce combat qui est juste et légitime continuera jusqu’à la victoire finale : sé vansé nou ka vansé ! »

Droit de réponse : il est particulièrement ironique de rappeler ici qu’outre mon Appel public à la reconnaissance du Code Noir comme crime contre l’humanité précité, je suis un des rares historiens à s’être publiquement prononcé en faveur des réparations, depuis un colloque que j’ai co-organisé à cet effet en 2006 avec la participation de Mme Christiane Taubira :

http://jfniort.e-monsite.com/blog/les-reparations-de-l-esclavage-en-questions.html

Jusqu’à une prise de position publique récente relayée par la presse nationale :

http://www.la1ere.fr/2015/05/08/reparations-le-point-de-vue-des-historiens-marcel-dorigny-tidiane-n-diaye-jean-francois-niort-et-francoise-verges-254289.html

Puisque je ne suis ni « révisionniste » (dans le sens que vous lui donnez), ni « négationniste » (terme que vous n’avez d’ailleurs jamais défini dans vos attaques), ni opposé aux Réparations, on est donc en droit de s’interroger sur les motivations réelles qui vous animent dans votre propagande haineuse ad personam à mon encontre, propagande qui renvoie beaucoup plus à la réaction d’un orgueil piqué au vif par la leçon de nationalisme reçue à l’origine, par un historien qui enseigne également l’histoire des idées politiques et qui se « venge » en se cachant derrière le beau et noble prétexte de la défense de la cause nationale guadeloupéenne :

http://creoleways.com/2015/04/04/esclavage-et-reparations-jean-francois-niort-repond-a-danik-i-zandwonis/

Une propagande purement personnelle, totalement dénuée de fondement rationnel, qui constitue un véritable « déni de réalité », ainsi que l’a rappelé la pétition publique lancée par le Conseil national des universités en avril dernier contre vos attaques et celles du MIR et qui a été soutenue par plus de 200 universitaires, ce qui montre bien que vous vivez dans un monde imaginaire et de manipulation, et non dans le monde réel : https://www.change.org/p/universitaires-soutien-%C3%A0-jean-fran%C3%A7ois-niort

« JFN fait mine de ne pas comprendre que ce pays encore sous domination coloniale, sera tôt ou tard libre de toute tutelle et que notre peuple saura choisir et déterminer qui ses amis et qui sont ses ennemis. JFN doit savoir que le Mir-France Le CIPN, FKNG ! LKP l’ont déjà mis au ban, il ne trompe plus personne : tout moun ja konpwann la yo yé avé ‘y ! JFN sait désormais que quoi qu’il dise, écrive, il sera toujours vu et perçu comme ce petit francais résident en Guadeloupe, qui en 2015 a tenté de nous faire accepter l’inacceptable : é sa nou pa ka pwan’y ! »

Droit de réponse : je ne commenterai pas davantage ces dernières lignes, qui confirment le contenu haineux et agressif, obscurantisme et fanatique de votre texte, et surtout son caractère antidémocratique, puisque vous vous autorisez à parler au nom du peuple Guadeloupéen et à lui indiquer qui sont ses « amis » ou ses « ennemis ». Je pense en avoir assez dit, et je laisse vos lecteurs juger de vos propos.

Je rappelle simplement, encore une fois, et pour finir, que l’Histoire est une science qui n’appartient pas aux militants politiques qui la réécrivent conformément à leur idéologie en vue de légitimer leurs objectifs politiques. Elle se fonde sur la recherche et l’étude objective des faits historiques, qui finissent d’ailleurs toujours par s’imposer face aux tentatives de déformation et d’instrumentalisation idéologiques et politiques, tentatives qui constituent ce que Philippe Braud a justement appelé une « usurpation de légitimité » à travers une confusion des genres inacceptable d’un point de vue éthique et démocratique :

« la spécificité de l’analyse savante ne doit pas signifier une quelconque condescendance à l’égard d’autres discours sur le politique : celui du philosophe que préoccupe d’abord la question éthique ou celui de l’acteur engagé, soucieux de justifier surtout son combat. Tous ont une indéniable utilité sociale, notamment du point de vue démocratique. Mais comme chacun obéit à des logiques propres, il est nécessaire de bien séparer les genres pour éviter toute usurpation de légitimité »

(Ph. Braud, La science politique, PUF QSJ n° 909, (1982), 11e éd mise à jour, 2014, p. 3).

Confusion des genres que j’ai d’ailleurs eu l’occasion de dénoncer à propos de la lecture « philosophique », morale et militante – mais en aucun cas historique – du Code Noir livrée par Louis Sala-Molins dont vous vous inspirez, et dans laquelle il entend lui aussi imposer aux historiens son point de vue propre alors qu’il n’est pas conforme aux règles de la méthode scientifique historique, ainsi que je l’ai rappelé dans une récente tribune parue sur LeMonde.fr à laquelle je renvoie vos lecteurs :

http://jfniort.e-monsite.com/pages/le-code-noir-a-besoin-d-histoire-et-non-d-ideologie.html

En résumé, attaquez, vociférez, calomniez, insultez, menacez si cela vous chanteet vous soulage, pour expurger votre haine intérieure, vous donner le sentiment d'exister, de développer publiquement votre propagande politique, ou encore pour exprimer inconsciemment votre désir sous-jacent de toute puissance dictatoriale, désir qui montre que vous êtes un nationaliste encore « colonisé » mentalement (n’oublions pas en effet la leçon de Franz Fanon : « le colonisé est un persécuté qui rêve de devenir persécuteur », le persécuteur que vous jouez à être envers moi), et non pas un nationaliste à la conscience « libérée » comme vous le prétendez faussement.

Cependant, je vous suggère de laisser l'Histoire aux historiens, comme les historiens laissent la politique aux militants. Ne confondez pas les deux registres. Vous éviterez ainsi de vous décrédibiliser comme vous le faites depuis des mois dans cette « usurpation de légitimité » qui vous déconsidère totalement, y compris sur le plan politique d’ailleurs et au sein même du camp patriotique : http://creoleways.com/?s=noirisme

Et n’ayez pas peur de l’Histoire du Code Noir et plus largement de celle du droit colonial français de l’esclavage, elle est suffisamment explicite et monstrueuse pour ne pas avoir besoin d’en rajouter, de la déformer ou de l’instrumentaliser. Elle parle d’elle-même, notamment en faveur du principe des Réparations et de sa légitimité, ainsi qu’on peut le constater notamment en lisant mes travaux et spécialement mon Appel public de mai dernier en faveur de la reconnaissance du Code Noir comme crime contre l’humanité (et en particulier son « texte d’explicitation ») :

http://jfniort.e-monsite.com/pages/code-noir-comme-crime-contre-l-humanite-appel-public.html

Jean-François Niort, docteur en Science politique (depuis 1995) et maître de conférences (depuis 1999) habilité à diriger les recherches (depuis 2014) en Histoire du droit à la Faculté des Sciences juridiques et économique de la Guadeloupe. Responsable du département Histoire du CAGI et du Groupe de recherche et d’étude sur l’histoire du droit et des institutions des outre mers (GREHDIOM), auteur référent et membre du comité de pilotage du Mémorial ACTe. Auteur notamment de : Du Code Noir au Code civil. Jalons pour l’histoire du droit en Guadeloupe (L’Harmattan, 2007) ; Code Noir(Dalloz, 2012) ; Du Code Noir au Chlordécone, ou du monstre esclavagiste au monstre chimique. L’héritage coloniale en question en Guadeloupe et en Martinique (1ere édition 2013, nouv. édition 2015 téléchargeable gratuitement en format pdf sur http://jfniort.e-monsite.com/blog/du-code-noir-au-chlordecone-ii.html) ; Le Code Noir. Idées reçues sur un texte symbolique (éditions du Cavalier Bleu, 2015).

(1) Article 6 IV de la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004 : 

« Toute personne nommée ou désignée dans un service de communication au public en ligne dispose d'un droit de réponse, sans préjudice des demandes de correction ou de suppression du message qu'elle peut adresser au service. La demande d'exercice du droit de réponse est adressée au directeur de la publication ou, lorsque la personne éditant à titre non professionnel a conservé l'anonymat, à la personne mentionnée au 2 du I qui la transmet sans délai au directeur de la publication. Elle est présentée au plus tard dans un délai de trois mois à compter de la mise à disposition du public du message justifiant cette demande. Le directeur de la publication est tenu d'insérer dans les trois jours de leur réception les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le service de communication au public en ligne sous peine d'une amende de 3 750 Euros, sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l'article pourrait donner lieu. Les conditions d'insertion de la réponse sont celles prévues par l'article 13 de la loi du 29 juillet 1881 précitée » 

(2) « Le Forum de CCN ne peut pas être un défouloir, mais un lieu de vrais débats. Les CCNAUTES peuvent y contribuer en toute liberté et ce sans la moindre censure. Mais les commentaires insultants, injurieux ad hominem et diffamatoires émanant de rédacteurs courageusement anonymes seront systématiquement modérés ou éliminés s'ils ne sont pas conformes à notre déontologie et au respect de la personne humaine. Toutefois le staff de CCN qui n'a jamais craint la contradiction, plus que jamais reste ouvert aux Contributions, Articles, Point de vue, Tribune libre… même s'ils ne reflètent pas toujours notre ligne éditoriale. »

 

FIN DU DROIT DE REPONSE

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