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Robert Sae

Robert Sae

Professeur de français et d'hisoire géographie à la retraite, Co-fondateur de la radio et du journal "Asé pléré annou lité" (directeur de publication de 1981 à 2010), Membre fondateur du Conseil National des Comités Populaires (CNCP) porte-parole de 1983 à 2010, actuellement Responsable aux affaires extérieures, Journaliste sur Radio Fréquence Atlantique et coordonnateur de PIRFA (Pole Information de RFA).

Vendredi 06 Septembre 2017. CCN. Pawol Lib (Libre Propos) est une nouvelle rubrique de CCN. Notre rédaction propose donc à tous les progressistes qui le souhaitent un espace de communication, une tribune dont le but principal est de porter une contribution au débat d’idées qui fait cruellement défaut dans notre pays. Les points de vue exprimés dans « Pawol Iib » n’engageront pas nécessairement la ligne éditoriale de CCN mais il nous semble indispensable que les intellectuels, la société civile aient la possibilité de pouvoir très librement opiner dans nos colonnes. Cette fois, c’est Robert Sae qui nous a soumis son « libre propos ». Le monde actuel vit  dans un contexte où  les pays impérialistes, après des siècles de colonisation et d’interventions militaires, ont pu imposer leur hégémonie à l’échelle planétaire. Les institutions internationales et l’économie mondiale ont été structurées de telle sorte que ces dits pays et leurs gouvernements - qui sont les bras armés des grands capitalistes et de leurs multinationales - imposent partout leur loi. C’est vrai que ce monde est en pleine mutation, que des puissances émergentes secouent l’édifice et que la suprématie des impérialistes occidentaux est dans son crépuscule. Mais, pour l’essentiel, l’ensemble des pays dominés reste  dans une situation d’intolérable dépendance*.

Vendredi 06 Septembre 2017. CCN. Pawol Lib (Libre Propos) est une nouvelle rubrique de CCN. Notre rédaction propose donc à tous les progressistes qui le souhaitent un espace de communication, une tribune dont le but principal est de porter une contribution au débat d’idées qui fait cruellement défaut dans notre pays. Les points de vue exprimés dans « Pawol Iib » n’engageront pas nécessairement la ligne éditoriale de CCN mais il nous semble indispensable que les intellectuels, la société civile aient la possibilité de pouvoir très librement opiner dans nos colonnes. Cette fois, c’est Robert Sae qui nous a soumis son « libre propos ». Au début des années 2000 ont éclaté une série de mouvements dits populaires que les médias occidentaux soutenaient massivement. On les a appelé les « révolutions de couleur », ceux qui attribuaient les couleurs  étant, comme par hasard, ces mêmes médias. Par exemple, en 2003, la « Révolution des roses » en Géorgie » ou, en 2004, la « révolution Orange en Ukraine ». Plus récemment, en 2015, c’est à Hong Kong que le monde entier était appelé à compatir avec la « Révolution des parapluies ». Et puis, ces derniers mois, c’est pour exiger que le gouvernement Vénézuélien se plie devant les résultats d’une farce de référendum organisée par des réactionnaires, appuyés par des lanceurs de cocktails Molotov et d’excréments, que les dirigeants occidentaux et leurs médias- dont ceux d’Espagne- se sont mobilisés. Dans tous ces cas là : pas question «  d’Etat de droit » ! C’était «  la rue » qui devait commander ! 

Fort de France. Mercredi 28 juillet 20161. CCN/RFA. Les récents attentats en France, en Allemagne, la situation au Moyen Orient, le coup d’état en Turquie, démontrent une fois de plus que le monde se porte très mal. Jusqu’ici la Guadeloupe, la Martinique, a Guyane ont été « épargnés »par ces violences. Mais notre statut de « dépendance » par rapport à La France et à L’Europe, obligent à une véritable réflexion sur l’état du Monde, c’est ce que propose ci dessous Robert Sae. En effet, s’il fallait choisir deux mots qui reflètent le ressenti de l’immense majorité des gens concernant l’état du monde, cela pourrait être incertitudes et inquiétudes.Comment pourrait-il en être autrement ? Notre quotidien est noyé de reportages sur les catastrophes naturelles, les guerres, les barbaries terroristes et tous les drames sociaux qui se soldent par des millions de victimes. L’horizon économique est nébuleux au plan général et, au plan personnel,  nul ne sait à quel lendemain s’attendre, tout cela dans un contexte où pratiquement toutes les institutions sont décrédibilisées. La surreprésentation de toutes les horreurs dans les médias et le peu de visibilité donnée aux alternatives existantes, aux raisons d’espérer et aux perspectives de résiliences contribuent à alimenter angoisse et déviances.

Fort-de-France. Jeudi 11 février 2016. CCN. La révolution telle qu’elle s’énonçait avant la chute du mur de Berlin et la soit disant mort des idéologies sont-elle toujours à l’ordre du jour ? les analyses de classes et les concepts marxistes s’y référant ont ils disparus avec la globalisation ?  Comment faut il aujourd’hui aborder les questions telles que celles concernant l’avant garde et le pouvoir populaire ?. Robert Sae, patriote Martiniquais, membre du CNCP  a soumis son analyse  aux lecteurs de CCN. C’est à lire…

 Fort-de-France. Lundi 16 février 2015. CCN. Chaque semaine, CCN vous propose un tour d’horizon de l’acte de la Martinique avec nos correspondants à Fort-de-France.

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