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La Havane. Lundi 12 Décembre 2016. RHC/CCN. Depuis l'annonce en décembre 2014 par les États-Unis et Cuba de leur décision de commencer un processus de rapprochement, le gouvernement cubain a toujours fait montre d'une volonté d'améliorer ses relations avec son voisin du Nord, sur la base du respect mutuel, de l'égalité, sans faire des concessions et sans abandonner nos principes.

Plusieurs rencontres ont été organisées entre des représentants de nos deux pays. La plus récente a eu lieu ces jours-ci dans notre capitale. La partie cubaine y a réitéré sa disposition de continuer à avancer dans la construction de liens pour une cohabitation pacifique et bénéfique pour les deux parties.

À la 5è réunion de la Commission Bilatérale, Josefina Vidal, la directrice Générale du Service chargé des États-Unis au Ministère cubain des Affaires étrangères, qui conduisait la délégation cubaine a fait savoir que Cuba est prête à identifier de nouveaux espaces pour travailler en faveur de l'établissement d'une relation différente, civilisée.

Josefina Vidal a expliqué que la réunion est venue prouver que le rétablissement des relations, l'ouverture d'ambassades, ainsi que le développement de la coopération dans divers domaines sont mutuellement avantageux pour nos deux pays.

Bien que des avancées aient été faites dans certains aspects et qu'un programme de travail très ambitieux ait été tracé lors de la réunion, il y a encore des questions importantes qui sont des obstacles pour avancer vers la pleine normalisation des relations bilatérales.

C'est le cas du blocus économique, commercial et financier imposé il y a plus d'un demi siècle par les États-Unis à Cuba, lequel est rejeté par la communauté internationale.

Une politique qui reste en vigueur, qui est appliquée malgré la reconnaissance par l'administration Obama de son échec et de son caractère obsolète. Certes, le président Obama a pris une série de mesures pour assouplir le blocus, mesures qualifiées par La Havane de positives mais d'insuffisantes.

Des firmes étrangères ont été frappées d'amendes pour avoir entretenu des relations avec Cuba, un mois à peine après que les États-Unis aient modifié leur vote traditionnel à l'Assemblée Générale de l'ONU contre la résolution cubaine sur la nécessité de mettre fin à une telle politique, et qu'ils se soient abstenus pour la première fois en 25 ans.

Une autre revendication de Cuba, sur laquelle est revenue notre délégation à la 5è réunion de la commission bilatérale est la restitution du territoire cubain occupé contre la volonté de son peuple par une base navale étasunienne.

La base navale de Guantánamo, où fonctionne un centre de détention et de torture est un affront à la souveraineté du peuple cubain et une violation ouverte du droit international.

Dans cette prison une soixantaine de prisonniers restent dans une sorte de limbe.

Notre pays a fait savoir qu'un autre obstacle dans les relations avec les États-Unis est la dite loi de rajustement cubain qui encourage l'immigration illégale et le trafic de personnes.

Le chemin conduisant à la pleine normalisation de nos relations bilatérales est donc long et difficile. Pour édifier de liens complètement nouveaux mutuellement avantageux, les États-Unis doivent tenir compte des revendications légitimes du peuple cubain.

Source: RHC

La Havane. Lundi 12 Décembre 2016. RHC/CCN. A l’occasion aujourd’hui de la journée mondiale des droits humains, Cuba a fait circuler à Genève un communiqué soulignant qu’aujourd’hui Cuba célèbre le développement atteint dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la science et de la culture.

Le communiqué relève que le triomphe de la Révolution en janvier 1959 a permis aux Cubains d’atteindre des progrès remarquables dans la jouissance de tous leurs droits.

«Le peuple cubain peut montrer au monde, avec satisfaction et fierté, tout ce qui a été atteint dans les domaines des droits économiques, sociaux et culturels, dans le domaine des droits civiques et politiques et dans la réalisation de droits appelés de troisième génération ou de solidarité » signale le texte.

«Cela malgré la politique toujours en vigueur de blocus économique, commercial et financier appliquée par les États-Unis depuis plus de 5 décennies, une politique qui constitue le plus grand obstacle pour la pleine réalisation du droit au développement et une violation systématique et flagrante des droits humains de tout le peuple cubain » ajoute le communiqué.

Signé par la mission permanente de Cuba auprès des organismes de l’ONU ayant leur siège à Genève, le communiqué met d’autre part en exergue la solidarité que Cuba manifeste à l’égard de la communauté internationale en faveur de l’accès aux services de santé et d’éducation, entre autres.

«Cuba tient toujours à faciliter, en tant que membre actif du Conseil de l’ONU pour les Droits humains, la satisfaction des justes revendications des peuples du Sud et des grandes majorités de toute la planète » termine le communiqué.

Source: RHC

Port-au-Prince. Vendredi 9 Décembre 2016. Le Nouvelliste/CCN. Partenariat public et privé pour une meilleure gestion des déchets solides », c’est le titre d’un colloque tenu, ce jeudi, à l’hôtel Marriott. Une activité visant à renforcer les capacités des associations communautaires pour une gestion efficace des déchets solides dans les communautés. Plusieurs entités notamment les bailleurs de fonds, le secteur privé des affaires, des autorités étatiques ont pris part à cette activité.

Port-au-Prince. Vendredi 9 Décembre 2016. Alterpresse/ CCN. Le directeur des affaires juridique du Conseil électoral provisoire (Cep), Me Samuel Pierre, annonce que 27 cas de contestation ont été enregistrés à l’échelle nationale pour les élections législatives partielles du 20 novembre dernier.

Caracas. Jeudi 08 Décembre 2016. CCN. Le ministre du Pétrole et des Mines du Venezuela a précisé que toutes les attaques se sont déroulées entre le 1° et le 3 décembre. Les attaques se sont produites de l'étranger et après l'accord obtenu à l'OPEP pour défendre les prix du pétrole.

Caracas. Jeudi 08 Décembre 2016. CCN. L'économiste Tony Boza a indiqué que a nouvelle émission de billets et de pièces de monnaie facilitera les paiements et dynamisera le commerce au Venezuela. Le président de la Banque Centrale du Venezuela Nelson Merentes a présenté mercredi les 6 nouveaux billets émis par le pays qui entreront en circulation le 15 décembre prochain.

Caracas. Jeudi 08 Décembre 2016. CCN. Le secrétariat de la Table de l'Unité Démocratique (MUD) doit rencontrer aujourd'hui monseigneur Claudio María Celli, envoyé spécial du Vatican et son nonce apostolique Aldo Giordano pour revoir les accords obtenus dans la table de dialogue entre le Gouvernement national et l'opposition. Cependant, il a assuré qu'ils ne participeraient pas à cette conversation.

Port-au-Prince. Mercredi 7 Décembre. Alterpresse/CCN. La branche en Haïti de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) et la Faculté des sciences humaines (Fasch) de l’Université d’Etat d’Haïti (Ueh) ont lancé, ce mardi 6 décembre 2016, les travaux d’une étude sur le développement des médias en Haïti, a observé l’agence en ligne AlterPresse.

Financée à hauteur de 800 mille gourdes (US $ 1.00 = 68.00 gourdes ; 1 euro = 78.00 gourdes ; 1 peso dominicain = 1.60 gourde aujourd’hui), cette étude, coordonnée par la Fasch, se déroulera du jeudi 8 décembre 2016 au vendredi 31 mars 2017, sur la base des Indicateurs de développement des médias (Idm) [1].

Cette étude sur la presse constitue une autocritique des cours, dispensés par le département de communication de la Fasch de l’Ueh, qui forme une grande partie des travailleurs qui s’adonnent au journalisme, indique le responsable du département de communication de la Fasch, le professeur Ary Régis.

Elle aura aussi pour finalité de permettre à tout un chacun d’avoir, de façon objective, des éléments pertinents sur le développement des médias.

« L’idée de faire une étude de la presse répond plutôt à un désir d’aider à l’amélioration du travail de la presse. Il faut que le travail de la presse soit plus valorisé, autant par des acteurs externes à la presse que par ceux qui sont dans la presse ».

24 enquêteurs seront déployés dans les 10 départements géographiques en Haïti, à raison d’un enquêteur par département, secondé par 3 superviseurs, explique le professeur de journalisme à la Fasch, Pharès Jérôme, également journaliste au quotidien « Le Nouvelliste ».

Cette étude, qui sera effectuée avec l’apport des professionnels des médias, aurait pour objectif de renforcer la capacité des actrices et acteurs locaux, pour leur permettre de comprendre et d’évaluer les questions relatives au développement des médias.

Cette recherche vient, à point nommé, au moment où les travaux des médias et des journalistes en Haïti ne cessent point d’être l’objet de débats dans la société.

Cette enquête a l’avantage d’intégrer une perspective complète, parce qu’elle va aborder des thématiques de fond, notamment la question du pluralisme et de la diversité des médias, souligne le coordonnateur du Groupe Médialternatif (Gm, société de communication sociale, ), également un des conseillers du comité en charge de l’étude, Gotson Pierre.

« C’est un enjeu important... Depuis plusieurs dizaines d’années, des groupes de la société ne cessent de poser le problème de la démocratisation des médias en Haïti », rappelle Gotson Pierre.

Cette thématique concerne Haïti, mais aussi l’ensemble des pays de la région.

« Nous ne sommes pas les premiers à poser ce problème. La question de régulation est aussi essentielle, parce que, tous les jours, nous nous posons des questions sur la gestion du paysage médiatique », poursuit-il.

Pierre entend contribuer, de manière à ce que ce travail puisse apporter des outils utiles aux professionnels des médias et refléter la sensibilité de divers secteurs sur la question.

Trop souvent, les secteurs sociaux, les organisations de la société civile et même des organisations professionnelles ne sont pas assez intéressés au développement des médias.

Cette étude sur le développement des médias en Haïti est appelée à susciter un débat autour de la question médiatique, à l’intérieur de la société haïtienne.

L’enquête pourra apporter des thématiques de plaidoyer aux organisations de la société civile, tout en encourageant de meilleures dispositions institutionnnelles (de l’État= par rapport aux médias, souhaite Gotson Pierre.

Il n’y a pas de société qui avance, de manière équitable, sans les médias... jouant pleinement leur rôle. Cette étude permettra de voir où les médias se situent par rapport à leur rôle, estime le représentant de l’Unesco en Haïti, Paul Gomis.

Les médias auront toute la crédibilité et le respect de la société haïtienne et de la communauté internationale, s’ils sont capables de s’autoréguler, soutient Gomis, tout en appelant à la collaboration de toutes et de tous pour la réussite de cette étude.

[1] La méthode suivie, dans le cadre des Indicateurs de développement des médias, concilie trois exigences, parfois contradictoires : collecter des données, qui correspondent, de manière fiable, à tous les indicateurs et sous indicateurs ; procéder en tenant compte des contraintes de coûts et de ressources ; favoriser, chez les parties prenantes nationales, un sentiment d’appropriation et de confiance à l’égard de l’évaluation, suivant l’Unesco.

 

Port-au-Prince. Mardi 06 Décembre 2016. Le Nouvelliste/CCN. C’est le président Jocelerme Privert qui a conduit, au nom d’Haïti, Fidel Castro à sa dernière demeure au cimetière Sainte Iphigénie de Santiago de Cuba dimanche 4 décembre aux premières heures de la matinée au cours d’une cérémonie simple, sobre et solennelle. 

La Havane. Mardi 06 Décembre 2016. CCN. En janvier 1966, se tenait, à La Havane, la conférence de solidarité des peuples d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, plus connue sous le nom de « tricontinentale ». Près de 500 délégués y participent, représentant une centaine de délégations venues de 82 pays. des observateurs de « plus de cinquante organisations anti-impérialistes nationales et internationales, de pays n’appartenant pas à ces trois continents (1) » participent également à l’événement historique. les damnés de la terre du 20e siècle faisaient ainsi de la capitale cubaine l’espace de tous les possibles émancipateurs, le lieu d’organisation des solidarités concrètes, l’endroit où anticiper collectivement un avenir sans colonialisme et sans impérialisme. Préface du livre de Saïd Bouamama « La Tricontinentale : les peuples du Tiers Monde à l’assaut du ciel ». Avec l’aimable autorisation des Editions Syllepse et du CETIM.

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