Guadeloupe. La manipulation de la communication : un danger pour la santé mentale en Guadeloupe
Guadeloupe. La manipulation de la communication : un danger pour la santé mentale en Guadeloupe
Pointe-à-pitre, lundi 23 février 2026. CCN. Pawol Lib. En ces temps singuliers, la communication peut rapidement se muer en manipulation ! Et c’est grave, très grave ! Car beaucoup sur notre île souffrent de psychose, sont borderline… conséquences des traumatismes transgénérationnels et de leurs expressions dans nos rapports interpersonnels, transpersonnels (défiance, jalousie, colère, violence, perversion narcissique, criminalité…).
By David Boucaud
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La situation en Guadeloupe
En Guadeloupe, 34% (100 000 personnes !) de la population est atteinte d’un trouble de la santé mentale !
Chez les jeunes de 15-29 ans, c’est près de 40% de cette population qui souffre de troubles de la santé mentale (dépression, troubles d’anxiété, troubles liés à l’usage de substances…). C’est une situation d’urgence qui n’est pas dans les priorités du PLFSS adopté cette semaine au parlement ! Et encore, je crois que ce chiffre est plus important, je le pense car la totalité des Guadeloupéens est concernée par le traumatisme ancestral (transgénérationnel), non traité !
La résilience de la population guadeloupéenne
Mais ne vous alarmez pas ! La nature nous a donné une extraordinaire capacité résiliente qui nous permet de vivre, malgré tout, dans un certain équilibre sociétal ! Les expressions créoles expriment bien le ressenti de notre population : « vwe mise pa mo », « an ka y woulé ba blan là », « an ka y batt’ « , « sé kon sa biten la yé », « apwé lapli soley », « pwan biten a moun la jan i yé »,…
Conclusion
Il est urgent de prendre en compte la situation de la santé mentale en Guadeloupe et de mettre en place des actions pour traiter les traumatismes transgénérationnels et promouvoir la résilience de la population guadeloupéenne.
Alors soyons très prudents, rigoureux, pédagogues et bienveillants dans toutes nos communications, pour nous préserver déjà nous-mêmes, par nous-mêmes, et avec nous-mêmes ! Là commence notre liberté, notre souveraineté, notre indépendance… Contribuer à rendre notre peuple malade nous conduira, à n’en pas douter, à notre propre disparition !
David Boucaud
Économiste-Psychanalyste

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