Guadeloupe. Woulo Bravo. La Guadeloupéenne Sylvie Rosier honorée by Forbes
Guadeloupe. Woulo Bravo. La Guadeloupéenne Sylvie Rosier honorée by Forbes
Pointe-à-Pitre. vendredi 20 février 2026.CCN. Formatrice, consultante et facilitatrice engagée dans le développement du potentiel humain, Sylvie Rosier vient de voir son parcours et sa vision mis en lumière par Forbes France, dans la rubrique consacrée aux portraits d’entrepreneurs performants.
Une reconnaissance qui marque une étape importante pour cette professionnelle guadeloupéenne qui œuvre, depuis plusieurs années, à replacer l’humain au centre des dynamiques de travail et de performance. Sylvie Rosier, il nous faut le souligner, est aussi chroniqueuse au @ZCLNEWS où elle présente chaque Lundi “ Boost et vous”. L’occasion pour elle de s’adresser aux managers et chefs d’entreprises auxquels elle dispense d’excellents conseils pour le management
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Sylvie Rosier a été repérée par Forbes France pour son approche centrée sur l’humain
Il y a environ quelques mois que Sylvie Rosier est contactée par Forbes France. Une sollicitation inattendue qui témoigne de l’intérêt porté à son parcours et à sa vision du management et de l’accompagnement professionnel.
« Lorsque j’ai reçu l’email, j’ai d’abord cru à une erreur. Je n’imaginais pas que mon travail, mené avec conviction ici en Guadeloupe, puisse être repéré par un média économique d’une telle envergure. »
L’article publié met en lumière une démarche professionnelle construite autour d’une conviction forte : la performance durable des organisations repose avant tout sur l’engagement et l’épanouissement des femmes et des hommes qui les composent.
Une reconnaissance pour un travail de fond
À travers ses formations en entreprise, ses accompagnements de managers et d’équipes, ainsi que son travail auprès de porteurs de projet et de professionnels en évolution, Sylvie Rosier s’attache à créer des espaces où chacun peut trouver sa juste place et développer son potentiel.
Cette publication dans Forbes France représente pour elle une vraie reconnaissance du travail accompli au quotidien auprès des organisations et des professionnels du territoire.
« Je suis heureuse que ce travail soit aujourd’hui mis en lumière. Non pas pour une reconnaissance personnelle uniquement, mais parce qu’il met en avant un message essentiel : remettre l’humain au cœur des organisations est devenu une nécessité. »
Redonner du sens au travail
Dans un contexte où de nombreuses entreprises et institutions sont confrontées à des enjeux d’engagement, de cohésion et de sens, Sylvie Rosier défend une approche profondément humaine du management et du développement professionnel.
Son ambition : accompagner les organisations à construire des environnements de travail plus alignés, plus responsables et plus durables, où chacun peut contribuer pleinement.
Elle ne cesse de le répéter :« Redonner du sens au travail est au cœur de mon engagement. Quand une personne comprend sa valeur et sa place, elle transforme non seulement sa propre trajectoire, mais aussi celle de son équipe et de son organisation. »
Une dynamique qui se poursuit
Cette mise en lumière par Forbes France s’inscrit dans une dynamique plus large : celle de contribuer activement au développement du capital humain en Guadeloupe et pourquoi pas en France , en accompagnant entreprises, collectivités et professionnels dans leurs transformations.
Pour Sylvie Rosier, cette étape est avant tout une invitation à poursuivre le travail engagé :
accompagner, former, révéler les talents et contribuer à des organisations où la performance se construit avec et pour l’humain.
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Mais Woucikam Tome 2, de la pensée symbolique africaine à la langue dite créole, à la recherche de la langue fondamentale, va beaucoup plus loin. Le chercheur explique le processus même de formation des premières langues de l’humanité et celui qui a conduit à l’apparition de notre langue. Aussi, il explique en quoi la majorité des marqueurs de cette époque qui remontent à plusieurs dizaines de milliers d’années avant l’avènement même de l’Égypte pharaonique affectent encore notre façon de parler créole en 2026. Il démontre que les hiéroglyphes habitent encore notre quotidien, même si nous ne savons plus les lire. Il présente le schéma d’évolution des diachronies créoles à partir d’une matrice initiale commune et en explique les raisons. Il insiste sur le caractère indélébile de cette pensée symbolique africaine qui anime tous les afro-descendants qu’ils en soient conscients ou pas.
Au moyen de ces analyses, ce sont des pans entiers de notre modèle culturel qu’il a reconstruit Cela revient à dire qu’en dépit des dénégations de certains, nous pensons et penserons toujours le monde comme des africains, à l’image de ceux des débuts du langage humain apparus dans la région des grands lacs. La conséquence directe de tout cela, c’est que Woucikam est utile non seulement aux locuteurs créoles, mais à tout africain en quête de la parenté génétique de sa langue avec l’Égypte.
Autant dire que par cette découverte disons-le mondiale, le chercheur devrait permettre à la Guadeloupe de faire des pas de géant et de se positionner comme leader de la recherche la plus avancée sur le créole. Et c’est précisément à cette connaissance conséquente qu’il est fait obstinément ou et, désespérément obstacle pour des raisons purement dogmatiques tandis que de grandes universités telle celle de Harvard les plébiscitent.
Mais, ne nous trompons pas. Si certains créolistes envisagent les langues africaines, il est à parier que leur motivation ne soit pas la manifestation éclatante de la vérité, mais masque une énième tentative de reprendre le contrôle sur un discours imposé sur le créole qui, par leur dédain de l’Afrique leur a déjà échappé. Ce nouveau positionnement s’apparente donc plus à une manifestation d’égo inspiré par le mépris et tendant à faire croire que seules leurs conclusions en la matière seraient dignes de foi.
Aussi Djolo de rappeler que ce travail que certains s’apprêtent à entamer a déjà été effectué et ses conclusions connues et publiées depuis 35 ans. Selon lui, à condition de recourir à la bonne méthodologie et de s’imposer la rigueur que réclame un tel exercice, ils ne sauraient aboutir à rien d’autre que ces conclusions déjà énoncées. Il insiste sur le fait que chercher à contredire des conclusions scientifiques par un numéro d’équilibriste à la réussite incertaine ne saurait qu’être malhonnête aux yeux de tous les locuteurs créole. Cela reviendrait à agir comme si la science n’avait pas encore parlé, à réinventer le théorème de Pythagore afin de tenter d’imposer une idéologie en déclin certain. Et là, on s’écarte de la science pour s’engoncer dans le dogme.
Jean Luc Divialle





