Imane Sioudan et Danik Zandwonis

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France. Société. Tour Eiffel : l’égalité des femmes ne se négocie pas

Illustration symbolique de l'égalité femmes Tour Eiffel : une salariée de dos face au monument

France. Société. Tour Eiffel : l’égalité des femmes ne se négocie pas

France. Société. Tour Eiffel : l’égalité des femmes ne se négocie pas

Illustration symbolique de l'égalité femmes Tour Eiffel : une salariée de dos face au monument
L'égalité des femmes ne se négocie pas, selon le Club Femmes Outre-mer

France. Société. Tour Eiffel : l’égalité des femmes ne se négocie pas

Paris. Mardi 8 septembre 2026 | CCN. 

Le Club Femmes Outre-mer dénonce la mise à l’écart de salariées de la Tour Eiffel lors de l’accueil d’une délégation religieuse, estimant que l’égalité femmes Tour Eiffel ne saurait être négociée au nom d’exigences religieuses, culturelles ou protocolaires. L’association réclame des explications transparentes, l’établissement des responsabilités et des garanties concrètes pour les salariées concernées. Elle rappelle qu’aucune conviction, aussi respectable soit-elle, ne doit conduire à l’effacement des femmes de leur poste de travail.

Source : Communiqué de presse du Club Femmes Outre-mer – 8 septembre 2026.

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Le Club Femmes Outre-mer exprime sa vive indignation après les informations selon lesquelles des salariées de la Tour Eiffel auraient été écartées de leur poste lors de l’accueil d’une délégation religieuse, plaçant une nouvelle fois l’égalité femmes Tour Eiffel au centre du débat public.

Égalité femmes Tour Eiffel : une mise à l’écart jugée inacceptable

Selon le collectif, aucune exigence religieuse, culturelle ou protocolaire ne devrait conduire une femme à s’effacer de son lieu de travail. L’association affirme qu’en France, en 2026, une salariée ne devrait pas avoir à défendre son droit de rester à son poste pour accueillir des visiteurs, et que son remplacement par un homme ne peut être présenté comme un simple ajustement organisationnel.

« Les femmes ne sont pas une variable d’ajustement »

Le mouvement rappelle que la France affirme les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, incarnées par la figure de Marianne. Il estime que cette représentation oblige à ne pas accepter, dans la réalité professionnelle, que la présence des femmes devienne négociable selon les préférences d’un invité, quel que soit son rang ou son influence.

Une indignation qui doit, selon le collectif, se traduire en actes

Le Club Femmes Outre-mer indique prendre acte de l’indignation exprimée par la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, tout en jugeant qu’une condamnation publique ne peut suffire. L’association demande que toute la lumière soit faite sur les demandes formulées et les consignes transmises, que les salariées concernées puissent être entendues sans crainte de conséquence professionnelle, et que des mesures soient prises en cas de manquements avérés.

Un même principe d’égalité revendiqué depuis les Outre-mer

Le collectif, basé dans les territoires ultramarins, souligne que le respect des différences culturelles et religieuses ne peut, selon lui, se construire sur un recul des droits des femmes. Il affirme que l’égalité doit être une réalité quotidienne, à Paris comme dans les territoires d’Outre-mer.

Source : Communiqué de presse du Club Femmes Outre-mer – 8 septembre 2026

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