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Les Haïtiens et les Dominicains/cais vont-ils sauvés la Guadeloupe ?

Ni les politiques, ni les bulletins de vote ne peuvent résoudre les problèmes de la Gwadloup !...

Les Haïtiens et les Dominicains/cais vont-ils sauver la Guadeloupe ?

4/5

by Danik Zandwonis

Dans les années 80, il faut encore le rappeler, il y eut à Pointe-à-Pitre des pogroms anti-dominicains. Ces caribéens afro-descendants ou kalino-descendants, géographiquement et (même) culturellement assez proches de nous ont été les victimes d’une sorte chasse à l’homme. Plus tard, dans le même registre, alors qu’il était au sommet de sa gloire médiatico-politique, Ibo Simon entama un sale boulot de négrophobie. Il fut ainsi le porte-parole officiel de tous ceux qui, comme lui, voyaient d’un mauvais œil la présence illégale ou pas d’immigrés haïtiens et de Dominicains en Guadeloupe. Plus de trois décennies après, cette haine à l’égard de nos voisins caribéens semble s’être un peu atténuée.

Les haïtiens installés en Guadeloupe, travaillent et ont investi dans le petit commerce ou l’agriculture…

Entre-temps la Dominique est devenue indépendante (1978) et “step by step” l’île aux 365 rivières assume son destin.

Notre Gwadloup, quant à elle, demeure toujours sous domination coloniale française. La crise sociale de 2009, a quelque peu ébranlé le système, mais n’a pas réussi à l’abattre. Plus récemment, la crise sanitaire révélée par la Covid peut-être aussi considérée comme un long mouvement de contestation sociale mais, rien de plus…

Les très nombreuses manifs du “Collectif” des organisations syndicales auxquelles sont venues souvent s’adjoindre des organisations politiques, les « lakou santé », la résistance populaire à la vaccination sont autant d’épisodes qui ont marqué cette période et dont on se souviendra dans notre roman national.

Depuis environ une quinzaine d’années, par contre, notre pays est confronté à une double problématique : Une baisse sérieuse de la natalité, il est très loin le temps ou les familles guadeloupéennes, élevaient une dizaine d’enfants voire davantage. L’autre problème qui vient s’ajouter au précédent, c’est le soi-disant vieillissement de notre population ; Car en réalité, ce pseudo vieillissement n’est que la conséquence de l’action du Bumidom. En effet, à l’aube des années soixante, ce sont des milliers de jeunes guadeloupéens et guadeloupéennes qui sont partis et qui ne sont jamais revenus. Cet exil forcé, a pour cause majeure le chômage des jeunes, lesquels ont parfois volontairement quitté leur terre natale en quête d’un emploi. Quand des jeunes de 18 à 25 ans s’en vont et ne reviennent plus, il ne reste sur place que leurs parents et grands-parents. Comment dès lors s’étonner de la crise démographique actuelle, créée à la fois par les exilés du  Bumidom et par l’absence réelle de débouchés pour nos diplômés ou nos non diplômés ?

Récemment et de manière quasi officielle et transparente avec l’article 55 prévue au Parlement français, le gouvernement a voulu mettre  en place “le grand remplacement”. Des franco-français pouvaient dès lors, avec l’aide de Ladom, venir s’installer dans les dernières colonies françaises.

Se rendant compte du caractère trop visiblement colonialiste et génocidaire de cette mesure, le gouvernement français a fait mine d’effectuer un pas de côté en “revoyant” provisoirement ce dispositif législatif. Mais dans la réalité, cela ne change pas la donne, les franco-français continuent leur installation silencieuse dans notre pays. Ils sont de plus en plus nombreux dans certaines régions de notre archipel. Saint François, Le Gosier, Deshaies, Marie-Galante ont vu affluer un nombre important de caucasiens mais le chiffre demeure secret, car la loi française n’autorise pas ce type de “recensement”.

Comme on ne cesse de nous le répéter sur les médias mainstreams, dans 30 ans (2053 ?). Notre Gwadloup sera peuplée que d’un nombre très important de sexagénaires.

Les franco-français quant à eux vont continuer à s’installer, et progressivement si rien n’est fait, au siècle prochain, les afro-descendants risquent d’être comme en Kanaky ou à St Martin minoritaires.

Que peut-on faire pour endiguer ce “génocide par substitution” ?

La solution la plus immédiate aurait été de permettre à davantage de Caribéens (Ste-Luciens, Dominicais, Dominicains, Haïtiens..) de s’installer chez nous. Ils pourraient ainsi en partie compenser notre perte démographique.

Imagine-t-on l’installation chaque année en Guadeloupe d’environ  2500 jeunes caribéens et caribéennes et ce durant une décennie.

Mais cessons de rêver, n’étant pas maîtres de notre destin, donc de nos frontières,  la Guadeloupe ne peut en aucune façon décider de son repeuplement. D’autant que le gouvernement français est sur le point de voter une loi sur l’immigration encore plus restrictive.

De plus, comment pourrions-nous accueillir et créer des emplois pour des jeunes caribéens, alors que cette question n’est toujours pas résolue pour notre propre jeunesse !

Cela signifie que sauf changement brutal de statut politique et prise en mains de notre destinée et installation d’un état et d’un gouvernement guadeloupéen, les décennies à venir seront celles d’un vrai génocide par substitution.

4 réflexions sur “Les Haïtiens et les Dominicains/cais vont-ils sauvés la Guadeloupe ?”

  1. Le même constat.
    faire comme en Calédonie : blanchir le peuple.
    mais notre crédulité nous aveugle.
    j’ai personnellement écrit à mon
    ami à plusieurs reprise sur la politique coloniale de la France.
    cela depuis des siècles.
    ge otite par substitution. !!!!!

  2. Bonjour Mr ZANDWONIS!! à la question : ” Que peut-on faire pour endiguer ce “génocide par substitution” ?”
    Réponse!! Mr BOUGRER Gérald à un PHARAONIQUE projet d’Économie Sociale et Solidaire… Il suffirait juste que les Gpéens!! que tous les Gpéens comme vous, et tous les autres médias, de Gpe! france décide d’un Commun accord et pour l’intérêt Général, de porter ce projet aux oreilles et dans le coeur des Gpéens; ce projet…!! ce qui obligera la france à accepter le choix énergétique des Gpéens.. Et là on a du travail pour plus de 50ans pour tous les gpéens et les plus auront 1500 euros mois..!
    On commencera par vider nos prisons, et redonner une vie saine et sans violence à notre archipel..
    Il vous faut juste OSER… Avec Force et Honneur
    Force et Honneur!
    Jean BOUGRER!

  3. Excusez moi du premier texte j’ai apporté quelques corrections Merci..Bonjour Mr ZANDWONIS!! à la question : ” Que peut-on faire pour endiguer ce “génocide par substitution” ?”
    Réponse!!

    – Mr BOUGRER Gérald à un PHARAONIQUE projet d’Économie Sociale et Solidaire… Il suffirait juste que les Gpéens!! que tous les Gpéens comme vous, et tous les autres médias, de Gpe! france décident d’un Commun accord et pour l’intérêt Général, de porter ce projet aux oreilles et dans le coeur des Gpéens! ce qui obligera la france à accepter le choix énergétique des Gpéens..
    – Qui est le refus de toutes les énergies Fossiles.. sans oublier le grand danger les éoliennes( avec l’infra-son) ..
    Et là, Via ce projet PHARAONIQUE, comme l’a bien souvent fois dit et répété, notre éminent Professeur, NIOUSSÉRÉ KALALA OMOTUNDÉ!! nous avons là, du travail pour plus de 50ans pour tous les Gpéens,et pas que… et les plus pauvres d’entre eux auront 1500 euros mois..!
    On commencera par soigner tous nos maux, vider nos prisons, Garder et Soigner nos aînés, Augmenter le pouvoir d’achats de nos compatriotes augmenter le PIB de la Gpe, pour éradiquer la misère Sociale et Sociétalen Gpe en redonnant une vie saine, propre; et sans violence à notre archipel la Guadeloupe..
    Il vous faut juste OSER… Avec Force et Honneur
    Force et Honneur!
    Jean BOUGRER!

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