
Guadeloupe. La traite négrière : plus qu’un crime, une fracture de l’histoire, un déni sociétal qui s’est répété à l’ONU
La traite négrière a duré 500 ans. L’ONU l’a reconnue comme le crime contre l’humanité le plus grave. Pourtant, la France s’est abstenue, invoquant le “refus de hiérarchisation”. Derrière ce motif se cache un refus plus profond : celui d’indemniser et de réparer (chlordécone, sargasses, pauvreté, continuité territoriale). David Boucaud montre pourquoi cette abstention est un déni sociétal, et comment les cicatrices de l’esclavage et de la colonisation structurent encore nos inégalités. Un article essentiel pour comprendre mémoire, justice post-coloniale et réparations.








